#WANT


Champigny-sur-Marne

TRENTE-DEUX POINTS DE SUTURE | Partie 1

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Bonjour tout le monde. J'espère avant tout que vous allez tous bien. Pour comprendre ce qui va suivre, je vous invite si ce n'est pas déjà fait à d'abord lire mon article introductif qui se trouve juste ici. Si vous m'y avez laissé un petit mot, sachez que j'ai tout lu avec une attention particulière, les yeux très souvent brillants. :) Je prendrai le temps de vous répondre, c'est certain. 
Notre voyage ensemble, à travers mon histoire, s'apprête à commencer. J'espère trouver les mots justes. Vous m'avez énormément encouragé un peu partout, alors il est temps que je me lance, que j'écrive sur tout ça.  Je me dis que vous êtes là, avec moi, derrière votre écran, que mes proches sont là, et que tout cela servira peut-être. Après le récit sur plusieurs parties, il y a aura une conclusion, avec des conseils. Je vais laisser place à cette première partie de l'histoire, il est temps. On y va, tous ensemble ?

ATTENTION / TW (Trigger warning)
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Cet article abordera des sujets sensibles tels que la dépression, la mutilation, le suicide. Si vous vous sentez trop fragiles ou trop jeunes concernant ces sujets, ne continuez pas la lecture s'il vous plaît, pour votre bien.
Cet article n'est pas la fin, il faudra lire la suite, les autres parties qui seront publiées, ne vous arrêtez pas là, d'accord ? :)

3,2,1, je rassemble mon courage

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P A R T I E 1

Quel bruit cela fait-il de sombrer ? Pas un seul. Une ombre s'agrippe à vous lentement, tout doucement. Elle n'est pas pressée. Elle s'alourdit discrètement, elle ramasse minutieusement tous ces maux dont vous vous pensiez débarrassés. Et puis un jour, vous vous retrouvez brisé sous son poids. Vous vous sentez alors tomber au ralenti, et vous vous demandez quand est-ce que le sol va venir s'écraser contre vous, et vous broyer. 
Mais la chute dure, encore, et encore. Vous voyez tous ceux que vous aimez s'éloigner, et vous ne comprenez pas que c'est vous qui disparaissez. La nuit s'étend et s'étale tout autour de vous, silencieuse; et l'ombre continue de vous emporter, toujours plus bas. Vous aimeriez que cette chute interminable s'arrête, et tant pis pour la vie. Ces ténèbres sont invivables, ils vous étouffent, et personne ne peut les vaincre. Hélas, la chute ne s'arrête pas, et le sol ne vient pas. C'est un peu ça la dépression pour moi.

Julie n'allait pas bien depuis quelques mois déjà. Pire que d'être déprimée, elle se sentait tout simplement vide certains jours. Inexplicable. Même en voyage, même entourée. Ce vide s'installait tout doucement, innocemment. Elle songea à l'arrivée de l'hiver qui la déprimait sûrement un peu. Julie fût entourée pendant les fêtes de fin d'année, et pourtant, à certains moments, elle se sentit absente, comme en veille. Ni heureuse, ni malheureuse, juste inanimée, incapable d'éprouver quoique ce soit. Les fêtes la rendaient malheureuse depuis quelques années maintenant, mais cette fois-ci, c'était différent
Julie était à son compte depuis un an maintenant. Et sans s'en apercevoir, elle se noyait volontairement dans son travail qui la passionnait. Parce qu'il lui permettait de ne pas penser, parce qu'il lui permettait de tout oublier. Presque aucun temps n'était accordé aux loisirs et aux proches, aucun. Elle dormait très peu la nuit, se levait très tôt le matin. Souvent stressée, toujours pressée. Elle ne voyait plus le temps qui s'était écoulé depuis qu'elle n'avait pas vu ses proches. Et elle ne réalisait pas que ce qu'elle aurait dû faire en priorité, c'est s'en accorder
Tous ses proches lui répétèrent de se reposer un peu, inquiets de la voir tant happée par son sport, ses rendez-vous quotidiens, ses déplacements, ou encore ses réseaux sociaux. Mais parce qu'elle y voyait un moyen d'échapper à ses maux, elle n'écouta pas. Que pouvait-elle bien risquer ? 

À côté de ce quotidien très connecté bien joliment exposé sur Internet, Julie devait mener certains combats qu'elle n'avait jamais partagé, et que personne ne pouvait imaginer. Cela l'éreintait, la dévorait à petit feu, depuis presque toujours. Ce n'était pourtant pas à elle de se battre. Mais elle était incapable d'abandonner, par amour, et dans l'espoir qu'un jour, tout s'arrange.
Julie combattait depuis très jeune les démons qui hantaient certains de ses proches. Ces démons poussaient les siens à se réfugier malgré eux dans l'alcool et la violence. Elle savait ses proches meurtris, faibles, alors elle faisait tout pour les aider à fuir, mais ils appréciaient la compagnie faussement salvatrice de ces monstres, ils se réfugiaient en leur sein. 
Julie avait tout essayé et elle faisait finalement avec. Mais lorsque tout s'embrasait autour d'elle et de sa sœur, elle s'en prenait secrètement à elle-même. Physiquement. Et ce depuis ses quatorze ans. Elle s'était réfugiée dans ces moments de violence pour relâcher toute cette douleur enfouie, parce qu'hurler dans un oreiller ou taper dans un mur ne suffisaient plus. Il n'y avait que comme ça qu'elle parvenait à se calmer, à extérioriser
Elle ressentait tellement de colère, elle s'en voulait de ne pas réussir à sauver ceux qu'elle aimait. Elle s'en voulait de ne pas avoir une vie normale. Elle s'en voulait d'être si impuissante. Sur le moment, elle avait l'impression de partir un peu. La douleur vive effaçait tous ses maux intérieurs, elle ne se concentrait plus que sur elle, et pendant quelques secondes, cela lui faisait du bien. La tristesse et la honte venaient ensuite. Personne ne sût pendant très longtemps, et elle n'arrêta jamais. Du moins jusqu'aujourd'hui. Elle le fît moins avec le temps, mais dans les situations qui la dépassaient et broyaient son cœur, elle recommençait.

C'est en janvier 2017 que tout commença à sérieusement s'écrouler. Pliée de douleur comme à chaque même période du mois, Julie dû à contre cœur s'imposer un jour de repos forcé. Volets fermés, bouillotte brulante, petites choses à grignoter, grosses chaussettes et cheveux ébouriffés, Julie passa la journée au lit. Quel bonheur ! Ce n'était pas arrivé depuis une éternité. Elle dévora plusieurs saisons de la série New Girl et ne vit pas la journée passer. Elle ignora complètement son téléphone, ce qui lui fit un bien immense
Le lendemain, toujours en piètre forme physique, elle décida de s'adonner au même programme. Mais quelque chose changea. Elle garda les volets fermés, mais n'alluma pas la télé. Elle ne descendit pas prendre de quoi grignoter. Elle resta allongée, seule, dans le noir complet, sans bouger. Son cerveau profitait-il du fait qu'elle ait baissé sa garde ? Ainsi, la journée passa.
Le lendemain, Julie resta allongée dans le noir, à fixer le mur. Lorsque Gianni rentra du travail le soir, elle ne se leva pas du lit. Idem le lendemain. Et le surlendemain. Elle ne s'entendait plus vivre, elle s'entendait à peine exister. Plus le temps passait, et plus elle se sentait vide. Le lit l'agrippait de toutes ses forces, la lumière devint insupportable tout comme le bruit, l'idée qu'on puisse vouloir communiquer avec elle devint une véritable angoisse, elle laissa son téléphone en mode avion.

Julie passa un mois et demi entier couchée au lit. Dans le noir. Gianni avait beau la supplier avant de partir le matin de se nourrir, de se laver, de prendre l'air, d'au moins ouvrir les volets, elle en était incapable. Son corps ne répondait plus, son cerveau était engourdi. Toute idée positive semblait avoir quitté son monde, et même dans les moments les plus sombres de sa vie, elle avait toujours vu une lumière, même infime. Mais pas cette fois-ci. Répondre aux sms et aux appels était tout simplement impossible, elle s'en sentait incapable
Son lit se transforma en prison, elle ne s'habilla plus. Se laver ne lui venait plus à l'esprit, tout comme manger, ou boire. Aucune envie, aucune satisfaction, aucune joie, aucun rire, aucun sourire. Des pleurs, mais surtout beaucoup de silences assourdissants. Elle perdit la notion du temps, et vit ses journées passer au ralenti. Son sommeil était devenu aléatoire. Certaines nuits, elle ne pouvait pas fermer l'oeil jusqu'au lever du soleil, et d'autres, elle tombait dans un sommeil si profond qu'elle avait du mal à s'en extirper, tard dans la journée. Quel jour étions-nous ? Quelle heure était-il ? Le monde continuait de tourner, là-bas, dehors, mais ici, dans cette chambre, la vie s'était arrêtée
Bavarde de nature, elle ne parlait plus. Elle ne pouvait pas expliquer son état, elle savait juste qu'elle n'était plus capable de rien. Si on ne la questionnait pas, elle oubliait de parler. Elle le savait pourtant, qu'il y avait bien pire qu'elle, qu'elle avait des tas de bonnes raisons de s'accrocher, de ne pas se laisser aller, mais cette fois-ci, c'était hors de portée. Elle était comme détraquée, vidée de toute force, de toute envie, bien au-delà d'une simple déprime passagère. Quelque chose s'était brisé, quelque chose n'allait pas.
Petit à petit, elle commença à se demander "à quoi bon ?". Elle se sentait comme piégée, au fond d'un immense puit. Elle voyait des cordes tomber, envoyées de là-haut, on voulait l'aider. Mais son corps ne répondait pas lorsqu'elle lui ordonnait d'en attraper une. Elle voyait toutes ces cordes autour d'elle, se balancer, la narguer. Être enfermée ici la rendait terriblement malheureuse, la vie l'attendait là-haut, mais elle n'avait aucun moyen de fuir. Elle regardait la lumière, si loin d'elle, se demandant comment elle allait s'en sortir. Et c'est là qu'elle réalisa une chose terrible : elle n'allait jamais s'en sortir.

Julie parla de plus en plus d'envie de partir, de ne plus être là pour ne plus souffrir. Elle s'imaginait s'évaporer, et cela la réconfortait parfois. Gianni prit des jours pour rester auprès d'elle, ce qui la soulageait, mais pour un temps seulement. Sa mère se déplaça pour la faire sortir de son lit, la supplia de se faire aider, d'aller voir son médecin. Julie acquiesça sans être convaincue. Et c'est ce qui la brisait encore plus. Elle ne supportait pas cet état fantomatique, mais mettre un pied dehors était impossible, parler à quelqu'un l'était encore plus. Avait-elle peur d'admettre qu'elle avait besoin d'aide ? Ses proches insistèrent, jour après jour. Et ils finirent par ne pas lui laisser le choix. Ils prirent rendez-vous chez son médecin, et Julie, acculée, accepta d'y aller à contre-coeur.
Lorsque sa médecin-traitante eut finit d'écouter Julie, son visage en disait long : c'était grave. C'était une dépression. Elle prit le temps d'expliquer à Julie que c'était une maladie, chose que peu de gens assimilent encore correctement aujourd'hui. Elle prescrit à Julie un traitement antidépresseur en lui expliquant précisément comment cela allait agir, et elle lui expliqua que ce rendez-vous marquait le début d'un suivi, c'était crucial.

Les mois qui suivirent furent très difficiles pour Julie. Elle passa encore de nombreuses semaines enfermée. Elle refusait de voir ses amis, elle s'en sentait incapable. Elle savait qu'ils ne poseraient pas de questions, qu'ils voulaient juste être auprès d'elle, mais leur simple présence aurait été de trop pour elle. Sans savoir pourquoi, elle ne pouvait pas. La vie continuait autour d'elle, le temps défilait, et elle se sentait en-dehors du monde. Inutile. Sans vie. Et peu de gens comprenaient. "Sors", "fais un effort", "bouge-toi", "bats-toi", "arrête de déprimer", "tu es jeune tu as la vie devant toi". Ils ne comprenaient pas qu'elle se sentait tout simplement incapable de vivre, et qu'elle restait à défaut de savoir comment partir
Elle fit l'effort d'aller passer quelques journées chez sa maman pour ne pas rester seule, mais elle n'en demeurait pas moins inerte. Elle fit aussi l'effort de sortir quelques fois, avec Gianni et sa petite sœur, en soirée seulement, lorsque la nuit recouvrait la ville, qu'elle la protégeait. C'était rassurant pour eux, mais au fond d'elle, elle savait que rien n'allait mieux. Elle le sentait. Ce vide était si lourd en elle. Et elle le supportait de moins en moins.
Lors d'un rendez-vous chez sa médecin quelques mois après le premier, Julie tendit son bras au-dessus du bureau, et souleva sa manche. Des coupures encore ouvertes sur tout l'avant-bras. Elle avait recommencé. Elle ne voulait pas lui cacher. Sa médecin-traitante lui posa alors les mêmes questions que lors des précédents rendez-vous : avait-elle des idées noires ? Voulait-elle mourir ? Julie répondit "oui", et "oui parfois". La médecin, clairement inquiète, lui proposa de se faire immédiatement hospitaliser, ne serait-ce que quelques jours, pour son bien. Julie eu soudainement peur, et la supplia presque de ne pas la faire hospitaliser. Oui, elle l'appellerait immédiatement si ça allait très mal à nouveau. Mensonge.


Avril 2017. Cinq mois environ de dépression plus tard. Julie est convaincue que sa dépression n'aura jamais de fin. Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais. Elle se sent épuisée. Nous sommes le vingt aujourd'hui, demain cela fera six ans jour pour jour avec Gianni, et pour la première fois, elle l'oublie. Ils ont organisé un voyage au Canada pour le fêter, les billets sont pris, les logements réservés. Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais.
Et pourtant, ce jeudi-là, plus fort que d'habitude, Julie pense à partir, pour de bon. Elle l'a souvent confié à Gianni, qui, démuni, lui a sans cesse rappelé que cette maladie prendrait fin tôt ou tard, qu'il fallait tenir encore un peu. Mais comment tenir quand plus rien ne nous touche ? Quand plus rien ne nous retientPourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais. Le médecin l'avait prévenu, les pensées suicidaires font partie de la maladie. La dépression a enfermé Julie dans une solitude intérieure destructrice. Elle a créé un mur entre elle et ses proches. Entre elle et le monde. Persuadée d'être seule, condamnée à demi-exister pour toujours, incomprise, faible. Si faible. Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais.
En se réveillant ce matin-là, Julie se sent de trop dans ce monde. Elle a regardé la série 13 Reasons why il y a une semaine, et depuis elle n'a fait que de penser à cette lame de rasoir. Elle l'a marqué, parce que Julie n'a jamais utilisé de choses réellement coupantes lorsqu'elle voulait se faire mal, bien qu'elle y parvenait.
La scène de suicide l'a choqué, mais elle lui a montré qu'on pouvait facilement partir, elle revoit la peau de l'actrice s'ouvrir si facilement. Bizarrement, elle n'avait jamais songé à une lame de rasoir de sa vie. Et ce matin-là, elle n'a fait que d'y penser. Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais.
Elle songe à toute l'inquiétude qu'elle a causé à ses proches à cause de cette foutue dépression, au poids qu'elle représente, à sa tante décédée, à son père qui l'a abandonné, à son beau-père qui l'a abandonné aussi, à l'alcool qui a détruit sa famille, à la tristesse de sa mère ayant perdu sa sœur jumelle, à la tristesse de sa cousine ayant perdu sa maman, et tellement d'autres choses. Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais.

Et c'est trop.
Ça y est, c'est vraiment trop pour elle.
La dépression remporte le match.
Aujourd'hui, elle partira.
Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais.

139 commentaires

  1. Ton texte est si fort, si profond.. Dans mon entourage je connais des personnes qui sont dans le même cas et c'est un combat de chaque jour. Je te remercie de parler de tout ça, je pense que ça pourra aider.. En tout cas ton texte me touche et ceux à venir me toucheront sans aucun doute de la même façon. Je te trouve si courageuse d'en parler Julie ♡

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  2. Julie tu es une fille fantastique ! Je ne peux qu'etre admirative du courage dont tu as fait preuve pour te relever quand je vois tes insta stories oú tu as un sourire magnifique et une joie de vivre tellement communicative .. et je voudrais aussi dire que ton copain est une très belle personne car beaucoup auraient fuis et lui t'a soutenu alors bravo à lui ! <3

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  3. N'ai pas peur des retours suite à cette article. Tu as le courage d'en parler, de tout faire pour t'en sortir et avancer un petit peu plus chaque jour, c'est ton histoire et personne ne peut te juger. Un grand respect à toi pour cet article, qui en plus de ça est très bien écrit.

    Gros bisous Julie, prends soin de toi.

    Clémence.

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  4. On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière disait Dumbledore , tu l'as allumé en nous écrivant. Force à toi

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  5. J'en ai eu des frissons... je ne trouve pas vraiment les mots et je ne sais pas vraiment quoi te dire en commentaires, je t'avoue.. mais j'ai quand même ce besoin de t'écrire pour te dire à quel point je suis heureuse de voir qu'aujourd'hui, tu souris. Même si évidemment, ton combat doit continuer et que ça ne doit pas être simple pour toi tous les jours.. Sache en tout cas que je te suis depuis tellement longtemps que je me suis bizarrement attachée à ce que tu es, et ça me touche énormément ce qu'il t'ai arrivé. Je serai là pour la suite de ton récit, comme je serai là pour la suite de tes aventures, que tu auras décidé de nous partager. Je t'envoie une nouvelle fois toutes les onde positives que je peux, et te fais des bisous Julie <3

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  6. Je sais pas trop quoi dire, que dire.
    Cette lettre à coeur ouverte est tellement émouvante, pourquoi n'avions rien vu?
    T'es une personne tellement forte Julie.
    J'ai pas les mots pour dire ce que je ressens...

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  7. Je n'ai pas les mots pour ce moment de Ta Vie... j'ai les larmes aux yeux ça me touche vraiment ce que tu dis Et je trouve que tu es hyper courageuse d'en parler d'extérioriser cette maladie. Continue le combat Julie tu vas gagner ! 💜

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  8. Je viens de lire.. je sais trop quoi dire à part que tu as été forte pour surmonter tout ça, et d'autant plus forte en l'écrivant (c'est très bien écrit).. tu pourras certainement aider pas mal de personne avec ton histoire.. cela t'aidera à avancer également et à te dire que tu as réussi à surmonter cela.

    Prend soin de toi .. ❤️

    Neftalia

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  9. beaucoup d'émotions dans cet article... je suis tes aventures depuis bien avant que tout cela arrive et je me suis énormément attachée à toi et à ton histoire, comme si tu faisais partie de mon entourage proche. C'est magnifique de te voir traverser ces épreuves et d'en revenir grandie et différente à la fois. Bravo à toi ainsi qu'un grand merci pour ce qui sera, j'en suis sûre, une belle leçon de vie ❤

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  10. ca fait trois fois que j'efface mon commentaire sans trop savoir comment apporter un petit quelque chose de soutien.. simplement bravo d'avoir partagé quelque chose de si difficile et intime.. je pense que tu pourras en aider plus d'un ! ❤️

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  12. My godness Julie, que tu écris bien. On ressent totalement l'enfer que tu as vécu. Je ne peux imaginer le courage qu'il te faut pour écrire ces lignes. Bravo à toi et chapeau pour ce que tu arrive a faire.

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  13. Merci pour ce témoignage, et bravo.

    Je souffre de dépression depuis maintenant deux ans et ça fait du bien de voir des personnes qui arrivent à mettre des mots sur mes maux.

    Aujourd"hui j'espere que ça va mieux, que tout va mieux, parce que personne ne mérite ça. Il faut essayer de rallumer la lumière mais c'est si difficile d'atteindre l'interrupteur. On essaye, on rate ou réussi, on réessaye ou pas, on ne peut rester indifférent à ça, malheureusement.

    On mène tous notre petit combat face à elle chacun de notre coté, et j'espere qu'un jour on s'en débarrassera.

    Je te souhaite pleins de bonnes choses.

    Elsa

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  14. Bonjour Julie enfin bonsoir :), je viens de lire ton article et il m'a beaucoup touché (tellement). Il y a quelques années en arrières après le décès de ma grand mère, j'ai perdu beaucoup de proche, mon grand frère, le meilleur amis de mon beau père, la meilleure amie de ma sœur que j'appréciais beaucoup. Je reconnais beaucoup ce que tu dis ... vraiment ! Pour ma part c'est des choses auquel j'évite de penser je me dis qu'ils sont partis en voyage son je les attends ... j'ai toujours leurs noms sur le bout de la langue et est tellement peur de fourcher devant ma famille de peur de parler de ses sujets "tabous".
    Je voulais te remercier d'avoir mis des mots sur ce que je ressent depuis maintenant 10 ans presque jours pour jours.
    Tu as eu le courage de faire ce que je n'ai pas pu faire (parler à ton médecin ou quelqu'un) mais je pense que je vais devoir vraiment ma bouger au bourg d'un moment après tout 10 ans cela commence à faire long !
    Pleins de bisous et pleins de courage ma belle

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  16. Julie est magnifique. Elle se relèvera, fait lui confiance. L'amour que Gianni et ses proches lui portent l'aideront, ne t'en fait point! Elle ira mieux.♡♡♡

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  17. Un texte...bouleversant.......je n'ai pas assez de mots pour décrire ce qu'il me fait. Je suis simplement heureuse de me dire que celle qui l'a écrit est encore vivante aujourd'hui et que finalement tout "s'est arrangé". J'admire le courage que tu as eu de te mettre ainsi à nue...Bravo aussi pour ta force, pour ton combat.
    Christina

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  18. J'ai jamais lu un truc aussi atroce que ca, personne ne pourra jamais vraiment comprendre ce que tu as vécu.. mais tu t'en es sortie. Tu es la personne la plus forte du monde. Je te souhaite que du bonheur. Bravo à toi. ❤️

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  19. Lorsque tu seras de nouveau au meilleur de toi-même, tu pourras aider et surtout comprendre des personnes qui sont passé par là, celles-ci pourraient un jour avoir la chance d'avoir une oreille attentive, douce, rassurante et surtout pleine d'espoir, comme la tienne. N'oublie jamais ce moment de ta vie qui te feras sentir plus forte chaque jour. N'en ai jamais honte.

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  20. Je ne sais que te dire, j'aurais trop peur que mes mots soient maladroits. Je voulais juste te dire que tu écris merveilleusement bien. Que comme toi j'ai besoin d'écrire pour extérioriser la douleur, la peine, pour pouvoir me sentir mieux. Et je suis persuadé qu'ecrire tout cela va t'aider ma belle ❤️

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  21. Je suis secouée et bouleversée a la lecture de ce texte Julie. Non seulement tu as une plume extraordinaire mais en plus tu nous touche incroyablement. Si seulement ce n'était que de la fiction ... c'est troublant car par moment je me laisse emporter par ton histoire avant de me rappeler que c'est la tienne, la vraie.
    J'espère très sincèrement que tu es sur la bonne pente désormais, et que partager tout ca avec nous te libère et t'aide à t'élever vers la lumière.
    Avec toutes mes pensées et mon courage,
    Julie, aussi ;)

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  22. J'ai rarement lu quelque chose d'aussi dur, terrible, profond. J'admire le courage dont tu as fais preuve en publiant ton histoire, et j'espère surtout que ça te fait du bien.
    J'ai bien compris que ton mal être et la traversée du désert que tu as vécu sont liés à des choses diverses et compliquée. Ce qui m'inquiète un peu c'est que je vois de plus en plus de gens, des blogueuses, youtubeuses, relativement connue, avouer être de plus en plus mal, devenir malade, en partie à cause des réseaux sociaux. Et bref, à titre personnel je me pose pas mal de questions à ce sujet, parce que je ne trouve vraiment pas ça sain du tout ... Je ne sais pas trop comment le formuler mais j'avoue que je me demande un peu comment tu fais pour remonter la pente en restant sur les réseaux. Bon j'ai du mal à être claire parce que je ne veux pas que ce soit mal interprété, il n'y aucune méchanceté ou jugement dans ce que je dis hein :)

    Prends soin de toi <3

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  23. C'est exactement ça. Et en tant qu'autre "survivante", je me sens fière de lire le récit de quelqu'un qui s'en sort. Tu écris la vérité, le brut, le vide que c'est. Et j'espère que ça aidera plus de mode à comprendre cet état incompréhensible. Merci Julie !

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  24. Quel courage immense tu as eu de partager ton histoire... Tu n'imagine même pas combien cela fait du bien de te voir toute souriante malgré tout ce que tu as traversé. Je te souhaite le meilleur pour la suite et j'espère pouvoir te rencontrer un jour pour te dire au combien tu es une personne incroyable. Je t'envoie toute ma force pour la suite ♡

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  25. Certains passages résonne beaucoup en moi , je me reconnais parfois . Tu écris tellement bien que ton récit m'a énormément touché . Je ne t'ai découvert que depuis cet été mais sache que tu as l'air d'être une fille hyper sincère , honnête et adorable . Même si on ne se connaît pas sache que tu as tout mon soutien �� Je t'envoie un gros câlin à distance !

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  26. Bravo pour ton courage Julie de parler de cette chose si difficile que tu as vécue ! Ton témoignage aidera surement beaucoup de gens dans ta situation ou dans la situation de tes proches c'est vraiment très courageux, tu es vraiment une bonne personne, prends bien soin de toi. Et reprends vite goût à la vie, tu le mérite !
    Gros bisous, et immensément merci pour ton cet article puissant et émouvant, Eléonore.

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  28. Ouah..Comme tu l'a dis beaucoup de monde n'imagine pas que ''la dépression" est une réel maladie. Et je te trouve énormément courageuse d'en parler à coeur ouvert dans cette article. Soit fière de toi car tu as eu la force d'en parler et de publier cette article. Sache que cela est dur à écrire mais cela sera que bénéfique pour toi, pour avancer. Soit forte et prend soin de toi <3

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  29. J'ai eu les larmes aux yeux .. toute cette souffrance vécue par une seule personne ... je t'admire pour ton courage et la force que tu as eu, je te souhaite le meilleur du monde, prends soin de toi ❤️

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  30. C'est magnifiquement bien ecrit. Les mots sont tellement bien trouvés, on ne peut que s'y reconnaitre quand on a vécu une dépression... Ça me fait mal de te lire, j'en ai les larmes qui coulent parce que ça me touche de penser que tu as vécu cela, que plein de gens vivent cela, peut être des proches, peut être tout autour de nous et on ne s'en rend pas compte... Pour ma part, j'ai connu plusieurs fois cette dépression, elle était toujours planquée quelque part, prête à refaire son apparition et au moment où je pensais en être débarrassée, elle est revenue, insidieusement. Quand je repense à cette période, j'ai l'impression d'avoir survolé ma vie, comme si j'avais vécu ces quelques mois en hibernation... Bref. Ce n'est pas de moi qu'il s'agit mais de toi, mais le fait est que je m'appelle aussi Julie et que le fait que tu parles à la troisième personne me touche d'autant plus. En tout cas, continue d'ecrire car tu as clairement un don pour ça. Courage, j'ai hâte de continuer de te lire. ❤️

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  31. Ta force est incroyable, je ne sais pas si tu t'en rends bien compte. Douce nuit Julie

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  32. Oh Julie ! Quel courage et qu'elle force tu as eu pour écrire toutes ces lignes et ces mots. À travers ton récit tu nous transmets ce que tu as enduré pendant tout ce temps... Tu es une personne forte et courageuse et te revoir écrire et partager avec nous en est la preuve. Je t'envoie plein de pensées positives qui j'espère t'aideront à avancer encore et encore et devenir toujours plus forte. On t'aime !

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  33. julie julie julie, ton texte me laisse complètement muette et me fait même pleurer, tu me fais penser à celle que j'étais il y a peu.... comment vivre dans un monde qui n'est pas le notre, comment vivre dans un monde d'amour quand nous ne sommes que souffrance? pourquoi vivre alors que la mort est tellement plus simple... c'était ce que je pensais, toute cette souffrance que tu t'es infligée je me l'a suis moi même infligée... Je ne pourrais jamais prétendre comprendre ton mal être puisque personne ne peut comprendre le pourquoi du comment des souffrances et peines des gens, et les phrases maladroites des proches qui ne font que nous aimer le confirme " tu es jeune vis" mais je peux au moins compatir a cette dépression et parler je peux m'adresser à la petite julie au petit coeur meurtrit, je peux lui dire que derrière mon écran je lui envoie tout l'amour que j'ai toute la force que j'ai pour continuer à avancer et pour se battre pour sourire <3 car pour ma part je préfère passer mon temps a sourire à rire et a pleurer de joie car ma vie à été tellement triste que plus jamais je ne laisserai la dépression m'enlever ce joli sourire... je te laisse donc ma jolie julie t'envoie tout l'amour possible <3 des bisous et courage à toi tu es une warrior

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  34. Je n'ai jamais laissé de commentaire sur un blog auparavant, et je ne sais pas vraiment comment bien m'y prendre, mais je tiens simplement à te dire bravo pour tes paroles, qui m'ont laissé les larmes aux yeux, mais surtout bravo pour ton courage et ta force ❤️
    "Darkness cannot drive out darkness: only light can do that."

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  35. Ton texte ... Wahou... Si profond, si fort. Depuis quelques mois je vis également des moments difficiles à cause de soucis de santé et clairement tu as mis des mots sur ce que je pouvais ressentir. Tu touche énormément de monde avec tes textes, et je pense que ça fais du bien à beaucoup de monde. Enfin moi ça m'en a fait. Tu es très forte et courageuse de dévoiler tout cela. 💪🏼❤️

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  36. Julie, je n'ai pas les mots... Il y a certaines choses que je comprends vraiment pour les avoir vécues. La dépression, ce sentiment de vide. J'ai eu la force de me relever malgré le fait d'être tombée bas. Mais pas aussi bas que toi. Sache que je comprends. Et je suis heureuse que tu sois là aujourd'hui pour nous parler de tout cela. Tu es forte, ne l'oublie jamais ❤
    Bisous, prends soin de toi

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  37. Tout d'abord merci! ❤️

    Les mots que tu utilises sont si forts, honnêtes et justes dans leur choix que pour la première fois je pense comprendre (du moins partiellement) par quoi une amie chère à moi est passée il y a maintenant deux ans, ainsi que son geste lié à cette maladie. Malheureusement, elle n'a pas eu la chance de vaincre ce terrible duel.

    Je te suis sur instagram depuis un certain temps et je te trouve très courageuse dans ton combat. Tu es entourée, aimée par ta famille et tes abonnés, et c'est le principal dans la vie ne l'oublies jamais Julie! 👊🏻

    Je te souhaites sincèrement du courage pour la suite, t'envoies toutes mes pensées les plus positives et attends la seconde partie de ton récit avec impatience (même si je sens que quelques larmes vont encore couler) ❤️

    Chloé B

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  38. Je te trouve très touchante et je pense que ce ne doit pas être facile d'écrire tout cela ! En tout cas sache que tu sais nous tenir en haleine car j'ai hâte de lire la suite. D'ailleurs est-ce une erreur ou un choix de ta part d'avoir mis 2016 au lieu de 2017 dans ton texte.
    Je suis en tout cas contente que tu es réussi à remonter la pente (même si la première partie ne concerne pas cela grâce à Insta je sais que tu vas mieux).
    Et d'un côté écrire tout cela doit être une bonne thérapie pour toi car tu dois avoir du recul sur tout ça maintenant.

    Pleins de bisous <3
    Amandine

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  39. Je ne sais pas quoi dire... c'est tellement fort et touchant... et encore je ne sais même pas si ce sont les mots exact pour dire ce que je ressens. Avant de commencer à lire ça m'a "angoissé" de savoir ce que tu as traversé. La dépression.. j'espère ne jamais vivre ce que tu as vécu.. en fait quand on en parle on a l'impression que ça nous arrivera jamais mais quand toi tu en parle ça a l'air si facile de basculer. Quand tu as parlé de la série 13 reasons why, tout comme toi, la scène du suicide m'a choquée alors imaginer que tu puisses le faire pour de vrai je ne sais même pas comment c'est possible.. je suis contente que tu sois en vie et que tu ailles de mieux en mieux car tu es tellement courageuse par tout ce que tu as traversé et je te souhaites tout le meilleur qui puisse arriver! ♥️

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  40. Je n'ai jamais lu un texte aussi fort, avant de commenter le sujet pour lequel tu te confie aujourd'hui, laisse moi te dire que tu écris vraiment bien. C'est comme s'il n'y avait que ton texte, comme si je me plongeais dans un livre et j'arrivais à m'imaginer les scènes, les odeurs, j'arrivais même à ressentir ton stresse, ta douleur, et ta peur de ton confié, je ressentais ton vide et presque ta dépression. Rien que pour ça, je suis sans voix. Peu d'auteurs arrivent à transmettre quelque chose comme ça, donc rien que pour ça, chapeau, et félicitations. Continue l'écriture, ça te réussi tellement bien, ne lâche jamais ça.

    Plus je lisais et plus je ressentais ce que tu as voulu nous transmettre : que la dépression est une maladie. En lisant tes mots j'aurais tellement aimé que ce ne soit qu'une histoire comme une autre, mais non, c'est l'histoire de ta vie. Je suis quand même sous le choc que tu ai dû subir tout ça. En tout cas, je vois que tu vas beaucoup mieux. Que tu es sur la bonne voix, je suis ravie de voir que tu as remonté la pente, et le fait que tu nous confies cette période misérable de ta vie nous prouve bien que tu es prête à affronté ta dépression, que c'est toi qui gagnera, et pas elle. N'ai jamais honte de cette période de ta vie, elle n'est pas joyeuse mais fait désormais partie de toi, c'est important d'en parler sans honte, surtout que les réseaux sociaux sont une communauté parfois ingrate et parfois tu peux avoir tout le soutiens dont tu as besoin. N'oublie jamais ça, on est derrière toi, on a confiance en toi.

    Tu nous a manqué durant tous ces mois, mais te voilà et je suis ravie de ça ♡

    Même si c'est dur à lire, je serais là pour la suite de ton histoire, je serais là pour te soutenir et surtout te montrer mon soutien comme je le peux ♡

    Prend bien soin de toi Julie
    Je t'embrasse
    Laury

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  41. Hello~
    Je ne te suis pas depuis très longtemps mais j'ai tout de suite accroché à ta personnalité
    J'ai moi même souffert de dépression. Enfin je crois.
    J'ai jamais été consulter pour ça mais les idées noires obscessantes quotidienne, le goût à rien et la profonde solitude j'ai connu ça.
    Je travaillais dans une pharmacie donc j'étais bien (trop bien même...) au courant des traitements et des symptômes associés à la dépression. C'est d'ailleurs pour cette raison que je n'ai jamais consulté pour ça.
    C'est passé du moins ça va un peu mieux mais je sais que c'est en moi et que le moindre choc peut me faire replonger..
    Je m'enferme dans mon cocon assez facilement, je me complais dans un petit appart type studio qui forme une bulle pour moi ou je peux faire ma petite vie à mon rythme.
    Ton texte ma beaucoup touché. Tu as beaucoup de courage d'avoir écris ce texte et je pense que ça a du te faire un soulagement en même temps. Sorte de catharsis peut être en tout cas tu peux être fière de toi d'avoir trouvé les mots, le courage de rédiger ce texte.
    Je t'embrasse et te souhaite une bonne soirée ♡
    Pauline.

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  42. Mon dieu que ton texte est poignant.. Je me revois 3/4ans auparavant, je me vois parler à travers ton texte.. Tu as eu tellement de courage de t'exprimer et t'ouvrir. Je te remercie de partager ça pour aider les personnes qui traversent cette étape difficile de la vie qui te laisse impuissante ( n'abandonnez jamais c'est un combat de tout les jours). Bravo à toi, tu t'es battue et tu te bats encore.. Encore une fois merci de combattre ta douleur à travers tes textes, tu as raison il faudrait en parler pour la vaincre c'est une force. Courage à toi sincèrement.

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  43. Ton récit est très touchant et émouvant. On en parle peut mais je me retrouve dans ton histoire à une certaine période de ma vie. J'espère vraiment que ceux La pourras aider certains mais surtout les personnes qui ne comprennent ce qu'est la dépression.

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  44. Jolie Julie.
    Quel plaisir de te lire aujourd'hui, enfin mise à nue, avec une délicatesse impressionnante. Est ce que j'en sais un peu plus sur ce que tu as traversé ? Clairement. C'est doux mais violent. Percutant. J'aurais aimé être en face de toi, discuter avec toi sur plein de point, sans que ce soit une curiosité déplacé.
    Et si un jour l'occasion se présente j'en serais ravie- un peu comme lors de ton live Instagram -.
    D'ailleurs, comme je te l'ai dit sur ton live, j'ai connu des personnes qui sont passées par des périodes très, très, compliquées et qui ont vu leur vie être changé à tout jamais; aujourd'hui quand je les regarde, je les vois comblées. Heureuses. Vivantes. Bien plus qu'avant.
    Aujourd'hui, je te souhaite, que toi aussi, tu trouves la force nécéssaire qui te permettra de continuer à avancer. Qui te permettra de te dire que tu as traversé beaucoup de choses et qui font de toi la personne que tu deviendras.
    Je t'envoie plein d'ondes positives.
    Prend soin de toi.
    AD.

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  45. Waouw... Je viens de terminer la lecture er j'en ai les larmes aux yeux... C'est tellement fort de ta part que de nous livrer ton histoire... Je n'ai pas les mots pour exprimer ce que je ressens mis à part que ton texte m'a chamboulée. Rédiger ce texte a dû faire remonter des choses que tu aurais certainement préféré occulter, je te trouve très courageuse d'avoir eu la force de l'écrire.

    Je t'embrasse,

    Elodie

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  46. C'est tellement bien écrit pour une période si dure et si triste.... Je revois le parcours de ma soeur, en 2009. Aujourd'hui, elle s'en est sortie et n'a plus aucun traitement. Mais elle a toujours la crainte que ça recommence. Mais non, ça ne peut pas recommencer de cette manière
    J'espère qu'aujourd'hui, tu as retrouvé le goût des choses et l'espoir.

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  47. Je n'ai pas de mots suite à ce que je viens de lire, juste le coeur retourné et les larmes qui me viennent... Ton texte est si bien écrit...

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  48. Ouah, c'est tout ce que j'ai à dire. Tu es une femme forte, et on le ressent désormais. J'avouerai sans honte que j'ai eu les larmes aux yeux. Tu manies si bien les mots pour faire comprendre ce que tu ressens. J'ai ressenti ton mal-être, la douleur que tu as subi. Pour toi car à du être tellement dur de repenser à cette noirceur, à cette douleur. Alors oui, les moments dans la vie sont durs mais toi, tu t'en es sortie plus forte. Tu es une guerrière, une combattante. Ton combat m'a fait penser à tellement de choses, tellement de souvenirs. Tu es courageuse de réussir à parler de tout ça mais avant tout : tu es courageuse d'en être là où tu es. Je vois une battante, une spartiate. Le bonheur finalement c'est les montagnes russes, faut juste se dire qu'après la descente interminable il faut remonter. Je te fais des bisous ma jolie Julie. ❤️

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  49. Coucou Julie,

    Ce texte que tu viens de publier est vraiment poignant et bouleversant. Tu as fait preuve et fais d’ailleurs toujours preuve d’un courage immense. J’espère que le fait d’écrire et de partager tes épreuves te permettra de continuer sur la voie de la guérison.

    Sache que tu es une personne exceptionnelle et qu’il faut une force incroyable pour admettre que l’on a besoin d’aide.

    Quant à nous, tes lecteurs, on sera toujours là pour te soutenir et là pour t’aider. Prends bien soin de toi,

    Dorine

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  50. Bonsoir, je te suis depuis un bout de temps. Je n'écris jamais de commentaire.
    Ton texte me touche énormément, j'en ai les larmes aux yeux.
    Moi-même je suis tombé en dépression, aujourd'hui j'essaye de remonter la pente.
    Chapeau bas pour avoir eu le courage d'en parler, moi même je n'y arrive pas autour de moi. Bonne continuation à toi.

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  51. Après avoir lu cette première partie de ton récit, le seul mot qui me vient à l'esprit c'est : waouh (franchement pas top comme mot), mais clairement, tu as réussi le combat le plus dur de tous, tu es parvenu à surmonter tout cela, même si le chemin n'est pas terminé. Mais ce que tu racontes, ce que tu as vécu, peu de gens auraient eu le courage de survivre jusqu'à là. Ta maman et ton copain sont géniaux, encore une fois, peu de gens t'auraient "compris" et suivis dans ce si sombre moment de ta vie. J'espère que mettre des mots sur ce que tu as vécu t'as permis de te rendre compte de ton courage, j'espère que tu es fière d'avoir surmonter cette épreuve, et que tu as maintenant du recul sur ce genre d'évènement, si cela venait à se reproduire. En tout cas, je suis de tout coeur avec toi, j'ai vécut cela à un degré un peu moins poussé il y a quelques années, et savoir qu'on s'en est sorti, c'est la meilleure sensation possible, et cela nous permet d'avoir une vision tellement plus ouverte sur le monde et sur nous-même.
    En tout cas, je te souhaite encore bien du courage, tu es dans la bonne voie, et nous sommes tous là pour t'aider et te soutenir, pour t'aimer et te sauver.
    Et comme disait Dumbledore "Même dans les moments les plus sombres, il suffit de se souvenir d'allumer la lumière", souviens toi que cette lumière sera toujours présente et à ta portée en cas de besoin.

    Gros bisous !

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  52. Quel courage Julie ! Tu as l'air d'être quelqu'un d'extraordinaire sur énormément de points, tu as beaucoup de qualités et tu transmet tellement de joie de vivre... (tu m'as fais pleurer de rire plusieurs fois via Snapchat). Cet article m'a beaucoup touché et j'espère qu'il va t'aider, vraiment, tu mérites d'aller mieux et de réussir à remonter la pente. Après tout ce que tu as vécu, et la force que tu as acquise je suis sure que tu en es capable. Pleins de courage et de force pour toi ����

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  53. Ton récit ma émue Juju. J attend le prochain article.tu es courageuse. Prend bien soin de toi. Je t'embrasse fort 😘😘

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  54. Je te regardes depuis quelques temps, 1 an maintenant. Ce qui m'a plut dans ta façon d'écrire c'est comment tu arrives à donner tant de puissance aux mots que tu utilises. Ce texte est touchant et je me prends malheureusement au jeu de vouloir connaître la suite, ce qui va arriver à Julie, si elle va s'en sortir. Je me sens proche de cette jeune fille, qui sous certains aspects me ressemble énormément. Dans son parcours, ses pertes et ses espoirs. Je crois sincèrement chère Julie comme même si notre vie n'est pas "normale" elle vaut la peine d'être vécue. Et que grâce aux personnes comme toi qui témoigne avec tant de poésie on peut affronter le monde. Je t'envoie toute la paix que je peux.

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  55. Ton texte me touche...particulièrement... ma mère a fait une dépression il a de ça un peu plus de 10 ans. Je n'étais encore qu'une ado. Je ne m'en rendais pas compte. Je ne me rends toujours pas compte que de telles pensées, de tels ressentiments puisse hanter une personne. J'avais à l'époque conscience qu'elle traversait une période difficile, mais pas à ce point... C'est dur comme texte. Mais ça m'a fait ouvrir les yeux. Ça fait prendre conscience de cette maladie, de ce poison qui prend possession de beaucoup de gens sans qu'on s'en rende compte.
    Merci à toi de partager ça, j'imagine (du moins j'essaye) la difficulté que ça doit être de te mettre à nue devant tant de personnes. Et le courage dont tu fais preuve me transperce. Tu es certainement beaucoup plus forte que ce que tu ne penses. Gardes cette force en toi pour continuer à avancer.
    Je t'embrasse,
    Marie

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  56. Bonsoir Julie,
    C'est la première fois que tu vois mon nom, que ce soit sur le blog que, je l'avoue, je n'ai découvert qu'hier avec la première partie de cette histoire de ta vie, ou sur ton Instagram que j'adore et suis depuis pas mal de temps.
    Bref un commentaire s'impose aujourd'hui, pour te complimenter. Outre le fait que cet article soit émouvant car c'est ton histoire, poignant de sentiments, il est surtout beau. Si l'on oublie tout le sujet qui te touche directement, ta plume est vraiment captivante. Vraiment on dirait un roman tellement c'est bien écrit ! Tu devrais y songer :)
    Courage à toi pour sortir de cette maladie,
    Amicalement,
    Marion

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  57. Ps : en fait si, mon nom tu ne l'as pas vu en commentaire mais en like assurément que si haha!!

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  58. Bordel, cette première partie m'a complètement retourné le bide.... Tes mots, tes phrases, les mots entre les lignes, tout est clair comme de l'eau de roche, tout ça nous embarque et nous téléporte dans ce qu'il s'est passé, et ouah, c'est fort. Jamais ô grand jamais j'airai pu imaginé que tu souffrais à ce point là. Te suivant presque quotidiennement sur snapchat,ton sourire et tes snaps complètement dégentés m'ont trompés, et honnêtement j'en suis désolé, je sais que tu ne dois pas vouloir recevoir de la pitié, mais je ne pense pas éprouver de la pitié à ton égard, mais plutôt de la sympathie.
    Tout ce que je peux te dire aujourd'hui, c'est de continuer, de t'accrocher, même si c'est atrocement dur, je ne peux malheureusement rien faire de plus, mais n'oublies jamais que tu n'es pas seule, que tu n'y es et tu n'y seras jamais pour rien, et que pour finir nous t'aimons et te soutenons tous!
    Je t'envoie des milliards de poutous,en espérant que ça te donne un peu de joie. ��

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  59. C'est si bien écrit... J'ai les larmes aux yeux. Tu as vraiment une belle plume. Et tu a tellement bien retranscris la chose. Ce qu'on peux ressentir. Tu sais, je me reconnais dans Julie. Le "Pourquoi continuer ? Ça ne s'arrêtera jamais." qui ne cesse d'apparaître, qui ne cesse de proposer une alternative à cet état. Cette phrase vient parfois (souvent par période) me chambouler. La série 13 RW a bien faillit déclencher le pire pour moi. J'ai beaucoup pleuré en regarde la série qui me rappelait beaucoup ma solitude, mon envie de dissparaitre, ça a remué tellement de noirceur en moi. Grace à je ne sais quel miracle (ou lâcheté) je n'ai jamais oser franchir le pas. Le fait de lire que ça a pu arriver à Julie et à d'autre d'après ce qu'on a pu lire sur les RS me glace.
    J'ai hâte de lire les articles suivant pour avoir des conseils, car si Julie a trouvé la force de se relever, le courage de le raconter et le partager, c'est que ce n'est pas une fatalité. Le chemin de la guérison est long, semé d'embûches mais il y a une ligne d'arrivé. Merci ma belle. ♡

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  60. J'ai des frissons. Te revoir de retour et te lire sur ce qu'il s'est passé... Ces derniers mois j'étais vraiment dans la même conclusion, "à quoi bon". Mais maintenant ça va mieux et j'espère ça le restera 💙. ON TIENT ENSEMBLE. Merci.

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  61. Bonsoir Julie,
    Je m'appelle Laura, je te suis depuis un bout de temps. J'ai voulu te rencontrer une fois à Paris mais on s'est loupées. J'ai fini de lire l'histoire de Julie. Elle sait sûrement qu'elle n'est pas seule, qu'on l'aime etc. Que j'ai eu les yeux mouillés, et que je n'ai pas les mots. On te l'a déjà dit tout ça. Je ne pense pas que ce sont les mots qui aident, quand on ne veut pas écouter on n'écoute pas. Tu n'es pas obligé de m'écouter, c'est mon opinion. Il me semble que tu ne fais pas beaucoup de meeting, surement uniquement quand tu fais les vides dressings etc. Je pense que tu devrais mettre pause. Définir des lieux, des jours, pour qu'on te voit, qu'on te parle, qu'on échange. Nous ne sommes pas que des commentaires. Que tu le veuilles ou non, nous sommes tous affectés par ton épreuve, laisse nous t'aider physiquement. Je ne pense pas qu'il y est d'autres moyens de vraiment faire la différence. Je ne t'ai jamais vu, mais je t'aime beaucoup. T'es un chouette petit bout de nana, avec un courage incroyable. Vis pour toi, pas pour nous. Vis ma Julie ♡
    Laura Depetris

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  62. J'ai pas de mots, vraiment pas. Mais MERCI, d'être si forte, de l'avoir partagé avec nous.

    Encore MERCI, d'être encore en vie et de ne pas faire de tout ça un tabou.

    Prends soin de toi et je te répète ce que tu m'as dis sur instagram:
    "on s'accroche ensemble" ❤️❤️

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  63. Julie, je ne sais pas exactement quoi t'écrire mais je ressens le besoin de te dire à quel point tu es courageuse de partager ceci avec nous, alors voilà : tu es extrêmement courageuse. Je sais que c'est difficile de mettre des mots sur ce qu'on ressent (ou pas, justement) et j'imagine que c'est encore plus compliqué lorsqu'on sait que l'on se met à nu en quelque sorte devant des centaines et des centaines de lecteurs. Je sais que c'est difficile et je dois dire que tu le fais merveilleusement bien. Je te félicite d'avoir le courage de nous faire lire tes mots, Harry Potter serait fier de toi !
    Moi aussi quand j'ai du mal à écrire sur moi, j'ai l'habitude de le faire à la 3ème personne et ça me réconforte un peu de savoir que je ne suis pas la seule.
    J'attends la suite mais ne te brusque pas, prend ton temps.
    J'espère que tu vas bien et je t'embrasse virtuellement très fort.
    Margaux

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  64. Ma chère Julie, je t'écris ce commentaire émue, émue aux larmes... Ton récit est tellement poignant, et si bien écrit, tes sentiments transpercent l'écran et parviennent jusqu'à nous. Je te trouve si courageuse et si forte, je suis tellement admirative!
    On ne se connait pas, et pourtant je suis si heureuse de te voir aujourd'hui nous écrire cet article et te voir nous parler et sourire sur Insta.
    La guérison est un long processus, mais tu es sur la bonne voie et je te souhaite de tout coeur d'être heureuse, plus heureuse que jamais car, bordel, tu le mérites!
    Je t'embrasse jolie Julie.

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  65. Ce commentaire passera peut être inaperçu entre tous les autres qui sont déjà si bien écris et si touchants..j'avais juste envie une fois de plus de commenter afin de te donner tout mon soutient face a ce combat que tu as mené. Un de mes proches a également été touché par cette maladie, ce fut difficile mais la sortie est d'autant plus belle lorsque tout va mieux. J'ai été cette "famille" et cette "corde" de sortie qui voulait aider j'ai donc été totalement perdue sur la façon d'agir afin d'aider lorsque l'on est touché par cette maladie destructrice. Je crois qu'au fond personne (sauf les spécialistes) ne peut vraiment aider, c'est un travail interne long et délicat qu'il faut mener. Tes mots sont tellement justes et tu as une plume magnifique, ne t'arrêtes jamais d'écrire et surtout penses à toi, soit heureuse en faisant ce qui te fait du bien.. Je t'envoie tout mon amour. Célia

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  66. Ton texte m'a vraiment ému et fais pleurer car je me reconnais dedans. Tu réussis à faire passer un message et d'une manière vraiment touchante. Tu as su trouver les mots juste.
    Réussir à partager ça est vraiment quelque chose de fort, de courageux et je t'admire vraiment pour cela.

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  67. Ton texte est vraiment très beau Julie bravo vraiment j'ai seulement 15 ans, je viens de clermont (hihi) et j'ai de la chance de n'avoir jamais pensé ne serait-ce qu'un instant à me faire du mal...J'en suis plutôt fière (ahah). Tu a traversé beaucoup de moments sombre, malheureux,... comme si des detraqueurs venaient te chercher (ouee petite allusion à Harry potter parce que chu unee fan fan tu vois en plus je m'appelle Luna ta vus jsuis stylé ) Et bref je suis grave fière de toi (ahah j'ai que 15 ans et jparle comme nos mamans) parce que tu es remontée à la surface et voilà c'est super cool je t'adore, j'adore ton style t'es grave un exemple pour moi et puis voilà merci tout simplement merci d'être la avec nous ! �� (coeur bleu parce que c'est ma couleur prf oue oue ��)

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  68. C'est un texte qui a du être difficile à sortir parce que trouver les mots mais surtout la force de l'écrire ça doit être compliqué.
    Je me suis reconnue dans tes mots, dans cette histoire. On m'a diagnostiqué en janvier de cette année une " Dépression souriante ". Assez contradictoire mais vrai, je souriais à tous le monde, et une fois seule j'enlevais ce masque et je souffrais en silence. À présent je me reconstruis doucement, parce qu'une force m'a permis d'avancer à mon rythme.
    Je reconnais aussi ce texte parce que depuis des années maintenant ma maman se bat contre cette maladie. Nous avons tout connu, la peur de la perdre, l'incapacité à l'aider, l'incompréhension de sa situation. Nous avons connus, l'hospitalisation, les moments de renouveau puis les plongeons encore une fois dans la dépression.
    Ton texte est très bien écris parce que tu as trouvé les mots pertinents. Tu as montré que oui, la dépression est une malade. Bien plus qu'un : je suis triste. Cela va plus loin, et tu montre très bien les signes qui font que l'on perd pied.
    J'espère que ton texte servira à d'autres, que ton texte t'aideras toi.
    Mais en tout cas, ne lache rien. La guérison est longue, mais avec de la force, du courage comme celui la, tu t'en sortiras.
    Merci pour ce texte.

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  69. J'ai envie, j'ai besoin, de te laisser un commentaire après avoir lu ton témoignage mais au final, que dire ?
    Alors je me contenterai de te remercier pour ta sincérié. J'admire ta force et ton courage de partager avec nous, des internautes, des inconnus, mais j'admire aussi la personne que tu es devenue. Tu as surmonté - tu surmontes - une épreuve terrible et tu peux être fière du chemin déjà parcouru.
    Alors encore une fois merci et merci de me faire rire tous les jours avec tes instastory. Tu es pleine de vie Julie et ça réchauffe les coeurs. Je me retrouve en toi parfois (passion Harry Potter, passion écriture,...), souvent même ...! Et si je ne partage pas ta maladie, elle m'entoure, sournoise, prête à s'emparer de mes proches.
    Je m'arrête là et te souhaite tout le bonheur que tu mérites. Bravo pour ton parcours, ta détermination et ta force !
    Au plaisir de te lire et de suivre :)

    Sonia

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  70. Ma Julie, je suis tellement bouleversée, et à la fois fière de toi. Tu te bats depuis tellement longtemps, et te voir revenir avec ce fabuleux sourire me rend tellement heureuse. J'ai 18 ans, et j'ai moi-même vécue une période difficile (mais sûrement moins que la tienne). Ton article m'a donc doublement remuée, surtout par ton écriture, et l'emploi des bons mots.
    Tu dois savoir que tu es un modèle pour moi, je te suis depuis un an et demi, c'est court, mais ça me suffit pour t'admirer. Cet article ne fait que renforcer l'admiration que j'ai pour toi. Je t'envoie tout mon amour, Léa.

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  71. Julie, je n'ai jamais eu l occasion de commenter un de tes articles et pourtant cela fait deja quelque temps que je te suis. Je tiens d abord à te féliciter ou meme de te remercier d avoir pris le temps de nous partager ton récit. On y ressent vraiment tes émotions et Cest bouleversant vraiment. Je te souhaite encore du courage pour la suite Parce que ce n est jamais facile. Avec ton mon amour
    Justina

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  72. Wouah.. Pas facile de lire ce genre de texte, mais tu as une si belle façon de faire partager ce quotidien qui a été avec toi aussi longtemps. Cela ne doit pas être facile pour toi mais je trouve que tu as une force incroyable et j'espère de tout coeur qu'avec ce long récit ainsi que les autres t'aideront à te soulager. Merci de nous faire partager tout ça !

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  73. Quel texte... Je ne sais pas trop quoi dire aprés avoir lu ton texte qui est tellement fort, et intense.
    Je veux simplement de te dire que tu es une personne trés courageuse parce que écrire ce que tu as vécu ces dernier mois ne doit pas être facile mais en même temps ça te permet surement de te libérer d'un gros pois.
    Ton texte et les autre qui vont suivre me permette de comprendre un peux mieux cette maladie qui fait tellement de dégat et pour ça je t'en remercie. Nous faire partager ce chapitre de t'a vie ne doit pas être facile.
    Et encore une chose tu écris tellement bien. Ton article est tellement bien écrit qu'on dirais un roman, il est hyper captivant. Tu as don c'est sûre.
    Je te fais plein de Bisous et je t'envois que bonne chose pour la suite.

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  74. Bonjour Julie,
    Je te suis, en sous-marin, depuis Vinted et L'avis (et la vie) de Julie. J'ai toujours apprécié ton humour, ta spontanéité et ton engagement à dire ou à aimer ce que tu voulais. Tu as apporté, à moi, et à beaucoup de personnes j'en suis sûre, beaucoup de choses. J'ai traversé une sale période cette année, à pleurer et culpabiliser parce que je ne pouvais pas travailler, en larmes le 1er janvier parce que je ne supportais plus la pression de trouver un travail après mes études, à ne plus faire rien d'autre que ce que je devais faire, des journées à ne plus sortir. Je m'en suis sortie après la fin de mes études, et je réapprends des choses que j'avais oubliées: refaire attention à mon style vestimentaire, me remettre à cuisiner. Merci de parler, merci pour toutes celles et ceux qui, à des niveaux différents, vivent des moments similaires.
    On ne se connaît pas, mais je te souhaite de tout coeur d'aller mieux, de te sortir de tout ça, et de vivre. Tu le mérites.
    A bientôt j'espère, et pourquoi pas à Paris (je fais des mini-arrêts cardiaques quand je vois des cheveux bouclés et des baskets en pensant que c'est toi, ou quand tu es passée dans mes endroits préférés #TeamBNF). Encore une fois merci et courage.
    Juliette

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  75. Tout d'abord Julie merci. Merci d'avoir le courage d'écrire cette article de mettre des mots sur ce que beaucoup de personnes n'arrive pas à expliquer. Tout ceux qui n'ont pas vécu la dépression ne peuvent pas comprendre ce qui nous arrive et parfois nous même n'arrivons pas à comprendre ce qui nous arrive, alors comment l'expliquer à notre entourage !? Je suis de tout coeur avec toi dans ce combat de tout les jours, ce combat qui même si c'est une maladie revient au final à un combat contre nous même et nos idées noirs. Mais je ne pense pas qu'on soi née sans raison, je pense qu'on a tous quelque chose à accomplir et c'est ce qui fait qu'on continue de se battre et c'est peut être ce qui t'a donner l'envie et le courage de partager cet article. Cet article d'aide mais aide aussi beaucoup de gens et leur entourage. Alors Julie je tenais à te remercier d'avoir partager ces moments douloureux, ces pensées que toutes les personnes ayant été ou étant en dépression ont eux ou ont. Juste MERCI !!!

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  76. Coucou Julie je vais pas te mentir ca fait quelque temps que je regarde tes bras sur toutes tes photos Instagram, j'ai toujours hésité à t'envoyer un message. Ca fait du bien de voir que des personnes Aussi "parfaites" que les blogueuses sont des filles avec des vies comme nous. Moi je n'ai QUE 16 ans et j'en suis deja à mon troisieme antidépresseurs différent, ca fait maintenant plusieurs années que j'en prend quotidiennement et Que je suis en thérapie chaque semaine. Ca fait Aussi 4 ans que je me mutiles. La Depression, surtout quand on est jeune, est incomprise les gens se moquent ne comprennent pas. Les blagues sont vites faites et mine de rien ca fait mal. J'aimerai tellement être le genre de personne qui dit Que ca va bientot se finir. Maïs personnellement mes souvenirs les plus lointains de suicide datent de quand j'avais 6ans. Je ne pense pas qu'on arrive à passer au dessus il faut juste apprendre à vivre avec, à se battre tous les jours contre quelque chose qui nous change de plus en plus. J'étais un moulin à parole je ne parle plus, une machine a câlin je ne supporte plus le moindre frôlement de ma maman. Seul mon lit et l'univers crée dans ma tete sont des endroits où je suis bien. Et dans cet océan de solitude ça fait du bien de voir quelquun qui comprend. Merci de nous faire partager ton expérience. ❤️

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  78. Julie
    Tu as tellement bien écrit ce qui se passe dans nos têtes en dépression je me pensais être seule et nulle de ressentir un néant à l'intérieur de moi et Là je lis que tu ressentais la même chose, je suis aidée mtn ça va mieux mais qu'est ce que ça fait du bien de voir que tu vas mieux après tout ça ! Doucement à ton rythme :) je te suivais sur snap, comme une super copine tu me motivée pour me bouger le cul et faire du sport, manger sain et rire, ce qui mettait devenu dure il y a plus d'un an.. puis tu as disparu, je me suis inquiétée, envoyée des msg pour te dire que tu n'étais pas seule. J'ai continué à me battre en pensant parfois à toi qui m'avais aidée et je voulais t'aider en retour, j'ai un humour de merde donc si tu rire à mes blagues carambar je suis Là ! Je suis désolée que tu ai dû vivre tout ça et je prie pour la paix dans le monde et pour que tu deviennes forte comme Beyoncé ! Merci d'écrire ce qu'il s'est passé, je lirais ta suite et ferait suivre pour qu'un max de personne sache ce que c'est d'être en dépression, ce n'est pas que "dans notre tête" et "bouger son cul" ne suffit pas !! Désolée si mon commentaire est maladroit, mon cœur c'est exprimé. Merci douce Julie, c'est bizarre mais tout ça avec toi me rend moins lourde et seule.. je te prends dans mes bras virtuellement et te souhaite une bonne nuit ! Bisous 🌺💕🐚 Alexia / lexiplumerousse

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  79. Ce texte est ecrit d'une si belle façon, je te felicite pour le courage que tu as eu a l'ecrire.
    Je suis tres toucher et remplis d'emotions.
    Cela me fait plaisir de savoir que maintenant ca comme a aller mieux.
    Tu merite d'etre la.
    Tu est tres courageuse Julie.
    Bien a toi
    Laura

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  81. Ce texte est bouleversant, je comprend ce que tu dis quand les gens te disent, aller soit plus forte et tout mais moi je sais que tu ne peux pas, je n'ai jamais été en dépression mais j'ai été anorexique et entendre les gens dire, mais mange, tu gache ta vie là, oui je le savais que je gâchais ma vie, je ne voulais qu'une chose, guérir mais c'était impossible car quelques chose en moi m'em^pêcher de manger.
    Bref, je suis contente que tu aille mieux et j'ai hâte de découvrir la suite de ton histoire.
    Gros bisous et courage !

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  82. Pendant que je t'écris ces mots, les larmes m'en coulent encore ... C'est tellement fort ... Tu as réussi à retranscrire ce que je n'ai jamais pu expliquer ou plutôt ce que jamais personnes dans mon entourage a voulu comprendre ...
    Cette noirceur qui s'installe tout doucement jusqu'à te concummer complètement et te posséder.
    cette schizophrenie qui s'installe ~ rester pour ne faire souffrir personne ou partir pour ne plus faire souffrir et souffrir ..,
    La dépression est une véritable maladie.
    En tout cas merci pour tes mots, t'es mots Si dures mais Si vraies quon à besoin de lire pour comprendre.

    Courage Julie Jolie, la vie sera plus belle et malgré les épreuves, Le plus gros tu l'as passé.
    Prends soin de toi, reste comme tu es
    Hâte de lire la suite ❤️

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  83. Il y a tellement de mots dans cet article qui font écho en moi, cette sensation de vide, celle d'être inanimée, d'être là sans l'être réellement. Je fais des crises d'angoisse, de panique et souvent ça me bouffe la vie. Cela m'empêche de faire beaucoup de choses, de sortir, de vivre pleinement comme les autres. Ce sont des démons qui me tirent vers le bas et me vide de toute énergie dans les moments les plus difficiles. Je vis en ce moment même une période très compliquée, et voir qu'aujourd'hui, tu as réussi a surmonter toutes ces épreuves, te voir rayonner, cela me donne l'envie de me battre et d'avoir de la force. Tu es une si belle personne Julie. <3
    Merci pour cet article si sincère et si bien écrit. Je t'envoie des tas d'ondes positives.

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  84. Bravo. Bravo pour ce courage dont tu t'es armée pour écrire ces mots. Ces mots tellement forts, que j'ai ressenti également il y a 4 ans. C'est tellement dur de remonter la pente, ce sentiment de vide est trop prenant. Je n'ai même pas les mots pour te répondre justement, je n'ai pas envie de te raconter ce qu'il s'est passé dans ma vie pour en rajouter une couche, mais seulement de te dire à quel point je comprend ce que tu as vécu, et que je te soutiens dans ce combat qu'est la vie... Même si c'est du virtuel et que l'on ne s'est jamais rencontré, je t'ai suivie dès le premier jour car tu es une des seules blogueuses qui partage avec nous comme si l'on étaient tes amis proches, qui n'a pas de tabou pour parler des choses difficiles de la vie. Alors même si c'est du virtuel, sache que l'on sera toujours là pour t'écouter.
    Je t'envoie toutes les pensées positives et pleines d'amour possible. ♥

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  85. Wow.. Quel texte. Quelle force. Wow.. Je ne saurai que dire, ton texte a fais coulé mes larmes par sa beauté, sa dureté et sa réalité. Tu es tellement forte d'arriver à en parler, de manière si.. sincère je dirai.. C'est vraiment a coupé le souffle. Tu es très forte selon moi. J'espère qu'écrire t'aide, que tu vas mieux, ou que tu ira mieux, que tu vaincras tout ça. ♡

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  86. Wow Julie. Ce texte est profond. Tu arrives à transmettre chacun de tes sentimens et c'est juste incroyable ! Un grand bravo ! ❤

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  87. Ton texte est vraiment poignant et vraiment touchant. Je ne prétendrais pas SAVOIR ce que tu as ressenti et ce que tu ressens aujourd'hui car je ne l'ai pas vécue mais je suis réellement, sincèrement et humainement touchée par ton histoire. Tes mots sont forts et justes à la fois. On ne connait pas les gens, via ce monde informatique "tout rose et tout beau" mais je t'envoi mon soutien le plus sincère et le plus vrai possible. Tu est une belle personne, de ce qu'il transparait de tes pensées, de tes ressentis. Je te souhaite le meilleur des rétablissements possible, en attendant de relire tres vite ta magnifique plume.

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  88. J'attendais avec impatience le jour ou tu sortirais du silence... Je t'apprécie beaucoup et c'était important pour moi de savoir ce qu'il t'étais arrivée.
    Il faut laisser du temps parfois avant d'oser se livrer. J'aimerais prendre mon courage aussi ce soir, et te parler. Je suis sure que tu liras mon message ici... Et j'aimerai te parler de moi un peu, pour te soulager, rassurer, t"épauler, t'encourager...

    Je peux te dire que je comprends absolument tous les ressentis que tu as essayé de décrire. Le pire pour moi fut ce vide, sans fond, valsant au contact du coeur. Incompréhensible, Immense, et Terrible à vivre. Je n'ai jamais pu expliquer à mes proches ce qu'il se passait en moi, et ce fameux passé qui ne passe pas. J'admire tellement les gens qui arrive à transcender leur douleur et à en faire quelque chose de bien. Ce ne fut pas mon cas. J'ai comme toi, couler, sombrer. J'ai dû stopper mes études, et à l'heure actuelle c'est compliqué de recréer des liens avec mes amis (quasiment tous perdus). Je suis suivi dans un centre spécialisé avec une psychiatre, un medecin, et une psychologue également. J'ai refusé l'hospitalisation. C'est très dur de remettre un pied dans la vie après avoir vécu une période comme celle ci - où l'on n'arrive plus à envisager l'avenir, ou les jours se confondent, ou chaque journées devient interminables parfois même ou elles nous paraissent insurmontables. Je n'ai pas trouvé de mots assez fort encore aujourd'hui pour exprimer ce qu'il y avait en moi. Ca dépassait tout ce que j'avais connu.

    Je ne sais pas si on arrive un jour à guérir de ses blessures. Et je ne crois pas aux phrases du type : "oublie ton passé" "faix la paix avec ton passé" etc. Parfois tout n'est pas question de volonté -parfois il y a quelque chose d'impalpable, sans nom, que l'on ne comprend pas mais qui est là, en nous, et qui prend toute la place. Ce qui est sur c'est que ça nous change profondément. Et puis côtoyer des "univers" ou l'on se fait soigner, ça bouleverse un peu aussi. On comprend que l'on n'est pas seul, et parfois quand on croit avoir (sentiment très égoiste pour le coup) l'histoire et la souffrance la plus horrible au monde, on se rend parfois compte qu'il y a des personnes avec des histoires similaires à la nôtre. Je ne sais pas si c'est terriblement rassurant ou terriblement dramatique, ...

    J'essaie à mon tour de remettre un pied dans la vie. Mais c'est compliqué. J'ai encore plein de "symptômes" qui m'empêchent d'avoir une vie "normale" et ça m'emmerde profondément. Parfois je me dis qu'il n'y a rien à faire... Que tout ce qui a été vécu dans le passé ne passerait jamais et que je suis "destiné" à vivre comme ça. Mais ce qu'il y a de positifs c'est que j'ai "l'envie". Si je ne peux pas changer tout ce qu'il y a en moi, tout ce que ce passé à engendrer dans mon corps et dans ma tête et bien je peux quand même choisir d'en faire quelque chose.

    J'avais lue quelque part :
    "c'est tout au fond de soi, dans l'obscurité des failles profondes que l'on trouve parfois la force de se battre pour la lumière". --> c'est un peu mon combat de tous les jours.

    A travers mon petit récit, je voulais te dire que je te comprends. Nos histoires sont différentes c'est certains mais tout les sentiments que tu as décrit je sais qui ils sont. Je sais que c'est "banale" dit comme ça mais tu n'es pas seule. Je l'es très longtemps cru, mais quand j'ai rencontré tous ces gens, j'ai compris que c'était faux. Beaucoup se battent, beaucoup pleurent à se taper la tête contre les murs, beaucoup pensent à mettre un terme à leur vie, etc...Mais on ne se vente pas de tout ça... alors on croit être seul au monde. C'est faux.

    Ne t'en fais pas Julie, ça va aller.
    Alicia.

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  89. J'ai lu. Je me suis sentie transportée dans cette histoire qui est la tienne. J'ai senti les émotions que tu voulais sans doute nous montrer. J'ai senti ce noir, cette obscurité dont on n'arrive pas à sortir, je me suis d'ailleurs dit qu'elle m'était familière. J'ai déjà ressenti ça, sans pouvoir vraiment mettre un mot dessus. Certes c'était moins profond que toi, mais je me rends compte de ce que c'est. Que c'est fort. J'ai des proches tombés dans ton cas et encore aujourd'hui ils ont changé, ne pouvant remonter à cette surface. J'espère que toi tu réussi à combattre tout ça.
    N'oublie pas que les petits détails sont les plus belles choses de la vie.

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  90. Julie,
    Je n'écris jamais de commentaires d´habitude, je suis le genre personne tapis dans l'ombre mais tjr présente, je n'aime pas dire aux yeux de tous ce que je ressens ou pense, je pense que seule la personne concernée devrait savoir ce que je pense d'elle. Mais pas ce soir. Ce soir' je me passerai de seulement un like sur tes photos. J'aimerai te remercier pour ton article qui m'en apprend beaucoup sur toi mais pas seulement, j'en apprend beaucoup sur la dépression et sur ce qu'a vécu une des mes proches amies. Je t'avouerai que c'est un sujet qui me dépasse un peu car je ne le connais que peu, mais j'essaie de faire de mon mieux pour être présente. Je te remercie aussi pour le courage que tu as eu de t'ouvrir ainsi à nous, je te dis bravo. J'avais un millier de choses à te dire mais j'ai tout oublié et tout ce que je retiens c'est : merci.
    Prends soin de toi, et sache que même tapis dans' l'ombre je suis toujours là.

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  91. Ton texte est brillant! Tu fais ressortir beaucoup d'émotions... Quand je lis ça j'ai tellement envie de te prendre dans mes bras, de te serrer fort et de te dire que tu n'es pas seule et quoi qu'il arrive tu ne le sera jamais crois moi! J'attend avec impatience la suite et bravo ❤️

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  92. J'ai le cœur serré, les larmes à l'œil, les frissons me parcourent le corps.
    Ce que tu vis depuis bien trop longtemps tu ne me mérite pas. Personne ne devrait à vivre ces choses horribles. Nous sommes des abonnés qui, même si on suit ton parcours chaque jour, sommes loin de te connaître intimement et j'ai mal de n'avoir rien vu. De n'avoir vu que ce que je voulais qu'internet me montre. Meme si je fais partie de celles et ceux qui se méfient beaucoup d'Internet. Saches que je te trouve exceptionnelle, forte, courageuse. Je ne remercierait jamais assez Gianni, ta maman et ton entourage de ne pas t'avoir lâché la main. Tu vaincra cette maladie parce que je crois en toi. La vie est belle malgré son lot de mésaventures. Je te souhaite tout le bonheur du monde Julie. Fais ce qui te rends H E U R E U S E ! C'est ta vie alors mène là de sorte à ce que tu n'ai pas de regrets.
    Tu es une lionne Julie. Ta deuxième vie commence, alors allège ton cœur et vis. Écoutes ton cœur battre chaque jour et regarde, ne "vois pas" simplement, ouvre réellement tes yeux et ton esprit et regarde à quel point tu es aimée et entourée ne l'oublie jamais.
    Gros bisous belle Julie.
    Une pensée à ta famille, ton cheri, Noukie et Stockholm 💜💜

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  93. Hey ♡


    Tu es une fille si cool Julie, si joyeuse, si drôle c'est pour ça que je te suis via ton blog et tes réseaux sociaux (ce n'est pas mon truc de suivre des blogueuses d'habitude mais depuis deux ans, j'ai commencé à m'intéresser davantage à Instagram). Bref tout ça pour dire que j'aime ce que tu fais. Quand tu likes mes tweets, ça me fait sourire. Tes story's Instagram et tes blagues me font rire.
    J'ai lu tes articles sur le deuil (oui je le répète souvent) mais tes mots étaient tellement justes. Ça aurait pu être les miens. Je me suis sentie comprise en les lisant. Et j'ai pleuré aussi.
    L'épreuve que tu traverses est difficile à comprendre mais tu as eu les mots qu'il faut, ceux du cœur. Je connais des maux mais pas la dépression et maintenant j'en ai un aperçu. Écrire est une thérapie. Non seulement pour toi mais pour les autres. Je m'en suis rendue compte. Sous mes photos Instagram, il m'arrive d'écrire des pensées, des réflexions personnelles sur la vie, l'actualité et je me rends compte que c'est bien d'écrire. Alors je suis sûre que tes mots vont aider des gens mais d'abord toi. Merci de te confier, d'oser aborder des sujets délicats. Ne sois pas gênée.
    À l'avenir, je te souhaite que du positif. Tu as un entourage présent et bienveillant, c'est l’essentiel ♡ Pleins de bonnes choses, de courage et des bisous quand même !
    Alice

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  94. Bravo à toi Julie il faut du courage pour partager un moment aussi sombre de sa vie. Je ne sais que dire...
    En tout cas j'espère qu'écrire t'aide et peut aider d'autre personne. Je te souhaite pleins de bonnes gros bisous ❤❤❤

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  95. J'ai ressenti chacun de tes mots comme un écho à ce que j'ai traversé ces quatre dernières années (et ce que je continue de traverser).
    Ce vide que tu décris si bien, cet abîme dans lequel on est englouti, ça m'a détruit. Je ne dormais plus, je ne mangeais plus ; j'avais l'impression de n'être qu'une coquille vide et c'était effrayant. J'ai cherché à combler ce vide à tout prix, à coup de larmes et de lames ; admettre qu'il était là, qu'il me rongeait, c'était admettre que j'étais malade. Et ça, c'était au-dessus de mes forces. Parce que j'avais honte. J'avais honte d'aller aussi mal alors j'avais la chance d'être en relativement bonne santé, d'avoir des amis qui tenaient à moi et une famille qui m'aimait. J'avais honte de vouloir disparaître alors que d'autres n'avaient pas la chance que j'avais.
    Et puis il y a eu cette entaille de trop, celle qui m'a fait perdre conscience pendant quelques heures. Celle qui m'a fait prendre conscience de la gravité de la situation.

    Se battre contre tout ça, le vide, les idées noires, la tentation de se réfugier dans la souffrance physique pour contrebalancer, ça a été très difficile (et ça l'est encore). Mais ce que je voudrais te dire, c'est que l'on finit par s'en sortir. On finit par trouver cette saleté d'interrupteur, histoire de remettre un peu de lumière et de chaleur dans tout ça.
    A l'époque, j'aurais aimé savoir que je n'étais pas seule, que ce n'était pas une honte d'être malade, que je ne n'avais pas à me sentir coupable du vide qui me paralysait et me glaçait les os.

    Il m'a fallu de très longs mois avant de pouvoir envisager de parler de ce que j'avais vécu et j'admire ton courage, ta force, et la justesse de tes mots.
    Je te souhaite de tout coeur de rallumer la lumière, et surtout d'avoir une belle vie.

    Noémie.

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  96. Ton texte me laisse sans mots.
    Il est incroyablement bien écrit et on en oublie presque le fais que tu racontes ta propre histoire. Je t'admire pour ta force, ton courage et ton talent pour l'écriture. Honnêtement c'est plus qu'un blog qui faut que tu fasses; mais un bouquin !tu mérites ta place dans ce monde et j'espère que tu n'en douteras plus. En attendant l1 suite, belle nuit/soirée/journée à toi ��

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  98. Deux... C'est le nombre de fois que j'ai lu cet article tout en ayant (re)-découvert d'autres plus anciens. C'est aussi le nombre d'heures que je viens de passer sur ton blog et d'autres de tes réseaux. Mais c'est surtout cette binarité émotionnelle que j'ai ressenti. J'ai suivi ton parcours de blogueuse après nos années à la fac de Valenciennes. Et je n'avais jamais commenté un quelconque article et ce, tout blog confondu, jusqu'à ce soir ou j'écris pour la première fois pour te dire doublement et grandement merci Julie.

    Merci pour avoir eu le courage de mettre en lumière ta dépression et de façon plus générale, cette souffrance que beaucoup de personnes endurent. Tes mots sont aussi forts et poignants que ces maux. Ce soir, c'est à la fois un grand pas pour l'Homme que tu es, que pour toute l'humanité que nous sommes, tous ceux qui te suivent et te lisent, ceux qui depuis le début t'épaulent et t'aiment, ceux - enfin - que tu aides.
    Alors merci aussi d'être qui tu es. Tu disais l'autre jour dans l'une de tes story instagram qu'il y en avait qui s'étonnait de te voir si petite à première vue. Ce soir, tu peux être fière d'être si grande.

    Ne t'arrête surtout pas d'écrire. Continue à (nous faire) grandir tout en gardant ton sourire.

    Des pensées et des bisous pleins d'émotions.
    Elio.

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  99. Bonsoir,
    Cela fait quelque temps que je te suis sur Instagram et au début sur Snapchat, et j'étais tombé sous le charme de ton sourire, ta joie de vivre et ton enthousiasme.
    Apres, je te l'avoue, je ne lis pas souvent les articles en entiers (tres souvent en diagonal ��) mais ce soir je me suis attardée sur le tien. Ton article est superbement écrit et tres touchant.
    Je te félicite donc pour la force et le courage que tu as mis pour écrire cette article.

    Pleins de courage à toi et continue comme ça ��

    ��♥️

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  100. C'est fou comme je me reconnais dans tes paroles... j'ai vécu la même chose que toi, cela me fou comme des frissons, ce vide qu'on ressent alors même qu'on est entourée, les fêtes de fin d'années, l'absence totale d'envie de voir ses proches, la perte d'appétit... J'avais oublié dans quel état j'étais et rien que le fait de me le rappeler me fait prendre encore plus conscience que cette maladie est dévastatrice, elle vous tue à petit feu. Ton texte est très touchant, on se sent comme proche de Julie, on a envie de lui faire un câlin et de lui dire "Non, non... stop. Arrête et ressaisies-toi, tu es forte !

    Bref, merci ❤️
    Zoé

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  101. Je me suis sentis tellement moins seule en lisant tout ça... J'ai pleurer parce qu'en faite tout ses mots C'est ce que je n'ai jamais su exprimer... merci du fond du coeur Julie de mettre des mots sur tout ça ( je ne prétend pas avoir la même histoire seulement avoir vécue et vivre encore cette situation cette maladie ..) Merci Julie et comme on a l'habitude de l'entendre dire ... soit forte et ouvre les yeux sur ce qu'il y a de beau autour de toi ❤
    Fiona

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  102. Bonsoir julie,
    c est un peu étrange la sensation que m'a fait ton récit. Comme s'il me parlait, pas comme si j avais vécu ce que tu disais mais comme si une partie de moi l'avait toujours ressenti au fond de moi (se vide qui me donne des fois l'impression que ce que je vis n'est que fiction et que je ne suis pas la) et ne se l'était jamais avoué. J ai lu absolument tous les commentaires posté suite à ton histoire et à vrai dire je ne sais pas vraiment pourquoi mais tout cela m'a mis les larmes aux yeux et me fait limite un peu trembler tellement tout cela me touche. Je ne sais pas trop comment expliquer ce que je ressens exactement mais merci, merci pour se texte qui révèle une partie de toi,de moi et de nous tous. Merci pour tout, en espérant que ça va mieux maintenant pour toi.
    Je te fais des gros bisous que le bonheur frappe pour toujours à ta porte 😘😘

    Maëlle

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  103. Julie,
    Je n'ai pas de mots pour décrire ce que j'ai ressenti en dévorant chacun de tes mots.
    Des souvenirs du passé font, de nouveau, surface. Comme le fait d'avoir regarder cette série et de m'être dit : "Attention ce n'est qu'une série, ne replonge pas".

    Ton mal être d'avril 2016 semble le plus profond. Et te voir aujourd'hui nous fait le plus grand bien.

    Merci pour cet article, merci pour ton récit, merci pour nous.

    Nous t'aimons ❤

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  104. Je pleure. Pas seulement parce que ton texte est bien écrit et que tu as vécu des événements difficiles, mais parce que je me suis reconnue au travers de ce texte.
    J'ai moi-même vécu une période sombre durant laquelle je m'atteignais physiquement. Je n'en ai jamais parlé à mes proches, personne ne le sait. Parfois, je repense à cette période et au "faux bien" que me procuraient ces coupures. Aujourd'hui, je sais que ce n'était qu'une illusion, bien que j'y repense parfois.

    Julie, merci pour ce texte. Merci d'avoir su trouver ces mots si justes pour décrire la dépression et le vide ressenti. Bien que chaque personne touchée par cette maladie le vit de sa façon, tu as su apporter une lumière sur ce qu'est la dépression. Merci.
    Je te souhaite d'avoir le courage et la force de surmonter complètement cette épreuve. Tu me sembles bien entourée, je crois en toi et je sais qu'un jour viendra où cette sombre époque sera derrière toi, si loin.
    Et, à toutes les personnes tapies dans l'ombre qui souffrent également de dépression, vous n'êtes pas seul. Même si vous ressentez un grand vide, vous arriverez à trouver votre patronus et à évincer ces détraqueurs.

    Force et courage à tous, encore merci Julie pour ce que tu fais,

    Laureline

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  105. Coucou Julie <3

    Tu es tellement courageuse ! Tu es tellement forte ! Tu sais trouver les mots pour écrire, tu as un talent fou ! On a les frissons et les larmes aux yeux en te lisant... Tu fais vraiment bien passer les émotions aux travers de tes paroles !
    Je te trouve vraiment courageuse de réussir à écrire tout ça, et c'est avec plaisir qu'on te laisse un commentaire sans hésiter. Tu le mérites.
    Tu es passée par une période très noire de ta vie... mais voir à quel point tu as évoluée aujourd'hui c'est vraiment magnifique ! On voit que tu vas déjà beaucoup mieux que ce qu'on vient de lire dans cet article ci... encore bravo !!!!! Tu as des personnes formidables auprès de toi, qui n'ont jamais cesser de te soutenir et d'être là pour toi et pour t'aider à guérir. Ne lâche rien surtout et continue comme ça ! Ta famille peut être fière d'elle ! Bravo à eux aussi :)
    Personne ne mérite ce qu'il t'ai arrivé... je te souhaite tout le courage du monde pour continuer à avancer, et je te fais de gros bisous !!!!
    J'ai hâte de te lire encore et encore, que ce soit pour la suite de cette histoire ou pour les autres articles plus joyeux à venir !
    Soit forte, ne lâche rien, tout ira bien mieux maintenant, tu verras ! <3<3<3<3

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  106. Coucou,je trouve ton texte et ton vécu très fort,je comprend parfaitement ce que tu as vécu car moi aussi je l'ai vécu,mais malheureusement je n'arrive pas à y mettre les mots.Bisous et bon courage encore

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  107. Je n'ai pas les mots mais l'envie d'agir. J'ai envie de te prendre dans mes bras, de te saisir la main et ne plus la quitter pour te montrer que je suis là. Même en tant qu'anonyme, je suis là. Même étant inconnue, je suis là. Même étant depuis toujours une lectrice, je suis là. Tes mots ont fait écho. Je suis là. Nous sommes là, Julie. ❤

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  108. You are so strong to face this , you are strong enough to face this life you are young and beautiful and you deserve to live happy, merci de partager ta souffrance avec nous, cette souffrance va disparaître pour toujours et c'est une leçon que t'a tiré de la vie c'est de ne JAMAIS perdre l'espoir malgré tout les deboires,la dépression n'est qu'une maladie on peut la combattre avec une grande volonté, soit forte le monde a besoin de ton sourire ❤

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  109. Bonjour Julie,
    Je te suis énormément sur les réseaux sociaux, mais je suis du genre discrète. Je n'aime pas trop m'immiscer dans la vie des gens, alors je regarde ce que tu postes sans jamais commenter, ou bien je RT quand tu le demandes, sans dire que je suis aussi indignée que toi du comportement des agences qui te contactent pour leurs pubs etc.. Mais au final, ça ne m'empêche pas de te "connaître" un petit peu. Et je te trouve extrêmement forte d'avoir écrit ce post, de l'avoir partagé avec ta petite communauté, d'avoir si bien décrit toutes ces choses si tristes qui te sont arrivées. Merci d'avoir eu le courage de le faire, Car ton texte est profond et beau (malgré le sujet noir que tu abordes) ; je suis sûre qu'à la fin de toutes les parties que tu veux publier, ça en aidera certains d'avoir lu ça. En tout cas, je connais presque cette maladie, pour avoir vu des proches en souffrir sans être capable de les aider, mais je n'imagine pas ce que l'on peut ressentir .. alors je te tire mon chapeau d'avoir réussi à retrouver le chemin de la lumière, et je ne te souhaite que de belles choses pour la suite. Tu mérites de vivre de beaux moments, dans le bonheur. Et je suis certaines que dans tous les commentaires précédents, les lecteurs te diront comme moi, que même si nous ne sommes parfois que des inconnus (et des inconnus silencieux, pour ma part), nous sommes quand même là pour toi.
    Passe une belle journée ❤️

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  110. Je vais t'envoyer un mail... car là je n'ai pas les mots. Et je ne veux pas afficher ma réaction à ton article au reste des gens. Je ne veux seulement m'adresser qu'à toi, à très bientôt quand j'en aurait trouver le courage, le courage de "replonger" dans cet univers si sombre que j'ai également connu, vécu, subi. Merci grandement pour cet article, j'ai hâte de lire la suite ma belle. On t'aime ♥

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  111. Je n'ai pas de mots.
    En fait si, j'en ai, mais ça paraîtrait tellement obsolète.
    Je me vois tellement dans certains de tes mots.
    Mon enfance fût aussi secouée par l'alcool, les cris et la méfiance envers les hommes. En quelques années,je me suis forgée une carapace, plus personne de nature masculine ne pouvait m'attendre.
    Et puis un beau jour, alors que j'avais 20 ans, un foutu spécimen s'est pointé dans ma vie. En 1 mois, il a explosé cette fameuse carapace et m'a arraché un morceau de coeur (le ventricule droit je crois)
    Je ne me souvenais pas avoir eut autant de peine jusqu'à ce moment précis.
    J'ai d'abord pleuré, encore et encore. Puis quand les larmes se sont tarie, le vide est arrivé.
    Ne plus dormir, ou comater la journée. Ne plus manger, ne plus rien faire. Juste cogiter encore et encore. Jusqu'à penser "il mériterai bien que j'ai accident, ça lui ferait les pieds !"
    En 1 semaine, j'ai perdu 3kg
    Ma seule chance fût la reprise du travail la semaine suivante. Je devais m'occuper des enfants, plus le temps de penser !
    Et les week end ? Une de mes meilleures amies me traînait partout et n'importe où.
    Ce fût mon salut.
    Évidemment ma guérison fût longue, mais je m'estime chanceuse.

    Lire toutes tes peines me transperce le coeur, mais je sais que ça te fait le plus grand des biens, alors je suis plutôt contente dans un sens !

    Continue comme ça, tu es sûrement la meilleure d'entre nous sur cette planète de fous 💛

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  112. Bonjour Julie,

    Je suis tellement émue aux larmes de ce que tu nous livre là... Jamais je n'aurais mesuré la souffrance que tu contenais en toi durant ces longs mois d'absence. Je te suis depuis le début (Clermont) et je me souviens tant de fois m'être réveillée le matin en ayant qu'une hate : Julie a mis un snap et me reveiller avec ta bonne humeur et tes sottises (bêtises en bruxellois :)). Je suis navrée que tu ai eu à connaître cette période terrifiante. J'aimerais te dire de prendre ton temps, on t'a attendu et on t'attendra encore, pour un mieux comme tu l'as écris. Prends soin de toi, surtout, et fais la bise à Gianni, homme merveilleux qui t'accompagne dans cette épreuve.

    Je suis toute en pensées avec toi Julie, pleins de bonnes ondes <3

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  113. Trouver les mots qui te toucheront aussi fort que tu nous as touchée sera dur mais je te connais uniquement à travers ton bel univers mais je suis sure je le sens tu es une belle personne merci à toi de nous laisser vivre un bout de ta vie aujourd'hui et tout les jours remets toi bien tu le mérites si fort ❤️

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  114. J'ai une larme qui commence à couler mais je ne sais pas si c'est à cause de l'écran ou bien de tes mots (maux). Quoi qu'il en soit merci de nous avoir partagé cette épreuve que tu as vécu et que j'espère, tu ne vis plus ou presque plus. Je me suis reconnue dans certaines de tes phrases, à l'époque où rien n'allait plus. J'ai failli y passer d'ailleurs. Mais la vie vaut la peine d'être vécue avec ses bons et ses mauvais côtés. Faut faire avec. Tu as de la chance d'être si bien entourée. Je te souhaite d'être heureuse parce que t'es un grin de folie à toi toute seule. Et tu mérites de vivre longtemps et d'être épanouie comme jamais. Surtout, tu as le droit. Ne te l'interdis pas Julie. Vis.

    Des bisous ��❤️

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  115. Salut,
    Avant tout, bravo. Bravo parce que tu écris très bien. Bravo parce que tu oses parler de tout cela. Bravo parce que tu en parles de façon juste, simple et efficace.
    Bravo de le faire publiquement.
    Je crois que ça fait du bien à beaucoup de monde de pouvoir lire ce genre de choses, surtout aussi bien écrites :
    - Du bien à ceux qui souffrent de dépression, qui peuvent enfin savoir de façon claire qu'ils ne sont pas seuls et qu'il y a des mots sur ce qu'ils ressentent, que ces mots sont partagés par d'autres,
    - Du bien à tous ceux qui minimisent, ignorent, méprisent la dépression. Et malheureusement il y en a beaucoup.

    Ton récit me touche et me terrifie en même temps. J'ai travaillé plusieurs années en psychiatrie, aussi je connais très très bien la dépression et tout ce que tu décris, je l'ai vu un nombre incalculable de fois.
    J'ai appris quelque chose de très très douloureux récemment, je ne pourrai jamais avoir d'enfants, alors que c'est pour moi le but et l'essence même de ma vie. Ce qui est terrible quand on connaît très bien la dépression, c'est qu'on en repère le moindre signe et qu'on le reconnaît. Depuis deux mois, je le vois, ce monstre noir et dévoreur, je le vois s'approcher, me chatouiller, parfois je le repousse, parfois je lui fais une petite place, parfois j'ai même l'impression que ce serait si facile de lui laisser toute la place.
    Pour une raison qui m'échappe, jusqu'à présent, je ne l'ai laissé que me frôler et j'ai toujours réussi à l'envoyer paître, parfois au bout de quelques jours, mais je n'ai pas sombré. Les journées entières à ne faire que pleurer et rester inerte, les matins incapable de me lever, à me demander à quoi bon, à quoi bon continuer, à quoi bon avancer dans cette journée puisque ma vie ne vaut pas d'être vécue, puisque je suis complètement vide... J'ai connu ça et pourtant, aujourd'hui, je sais que la dépression n'a pas encore réussi à totalement m'accrocher dans ses filets, je ne sais pas par quel miracle.

    Quand je te lis, ça me touche parce que je sais parfaitement de quoi tu parles, tant en tant que thérapeute que parce que je n'en suis pas passée loin. Et ça me terrifie parce que j'ai conscience que si je ne reste pas vigilente, si je ne me bats pas et si je ne mets pas tous les éléments du côté de la victoire, je pourrais très bien et très rapidement me retrouver là où tu t'es retrouvée.

    Du coup voilà, merci de mettre des mots sur cette indicible souffrance, merci de rappeler que c'est une véritable maladie, que ce n'est pas juste une histoire de déprime, de volonté ou de manque de volonté, mais un fléau contre lequel on ne peut plus rien une fois qu'il nous a englouti.
    Au plaisir de te lire, et encore bravo pour ton courage et pour tes lignes.

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  116. Tu es très forte d'avoir réussi à poser des mots. Je n'ai jamais réussi à écrire quelques choses à propos de ça. Je suis passer par tout ça et je regrette aujourd'hui que cela puisse se voir sur mon corps. Pour autant je pense être heureuse aujourd'hui et j'espère que tu l'es aussi :)

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  117. Bonjour Julie,
    Je te suis sur les réseaux sociaux depuis pas mal de temps, j'ai "vécu" ton absence, derrière mon téléphone, me demandant "tiens, on ne voit plus Julie" ... sans jamais une fois penser qu'il t'était arrivé quelque chose d'aussi grave.
    Rares sont les bloggeurs auxquels je porte un réel intérêt, mais toi, c'était différent. Sur snapchat, tu me faisais rire, j'aimais ta façon de parler et de me faire sortir de mon quotidien. Mais tu raison. Sur snapchat, et sur certains autres réseaux, c'est à celui qui en montrera le plus et parfois, oui c'est vrai, je me disais "pourquoi elle a la chance de faire ou d'avoir tout ça et moi non ?".

    Finalement, à quoi ça sert d'avoir "tout ça" ? si c'est pour être rongé par le mal ... je préfère t'avoir perdue sur snapchat mais retrouvée ici ♥
    Ce que tu faisais, te mutiler, je le faisais plus jeune et il y a encore quelques longs mois ... pour me punir d'être une idiote, d'être nulle, de ne servir à rien. Je me donnais des coups de poings dans le ventre, je me griffais. Avoir envie de mourir m'a souvent traversé l'esprit, mais je ne suis jamais passée à l'acte. Parce que je ne suis jamais entrée en dépression, et j'espère ne jamais avoir à le faire.

    Je te remercie de partager ton expérience avec nous, j'espère que ça pourra chassez un peu tes démons, et te permettre d'aller de l'avant ♥

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  118. Waw... Que dire... je te souhaites tout le meilleur, parce qu'à ce qui paraît lorsqu'on a connu le pire on se doit de connaître le meilleur... Tu es une personne formidable, tes proches doivent être très fiers de toi.

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  119. Poignant... Je suis également passée par là et je suis sensiblement une personne fragile, je n'ai jamais cherché à connaître les raisons... Ton histoire m'ouvre les yeux. Julie bravo pour ton courage de nous livrer cette partie sombre de ta vie. Je t'embrasse bien fort.

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  120. Waa. Je ne sais pas quoi dire, ton texte est Si touchant Et fort en même temps. T'es mots sont juste Et poignant, malgré de pas connaître réellement ce que tu as vécu, à travers ce texte Ca ma fait du bien de te lire. J´ai aussi une amie qui Va pas Bien, Mais je sais pas comment lui dire que je suis La Pour Elle... à travers ton histoire je me suis effondrée, savoir que tu as vécu tout Va Et que tu t'es relevée, tu es une fille qui as beaucoup de courage Et Bien plus que nous tous. Je te souhaite plein de bonheur à présent, Et plein de courage aussi, j'attend avec impatiente ta deuxième partie, tu as su trouver les mots juste qui savent nous toucher tout en nous faisant comprendre ton histoire. Je te fait de Gros BIsous ma belle. Jespere te rencontrer un jour, Tu es formidable Et je t'admire bcp sache le ❤️ Gros BIsous ❤️❤️ Insta : margaux__dly " Je t'aime Julie ☺️❤️ "

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  121. La première partie de ton récit est tellement poignante et touchante. Tu as su, d'après moi, trouver les mots justes.
    Merci d'avoir osé en parler, c'est un sujet encore trop tabou et pourtant tellement présent autour de nous.
    En tant qu'étudiante infirmière et ayant travaillé auprès de gens dépressifs, je ne peux que comprendre ce que tu as du surmonter et avoir beaucoup d'empathie.
    Tu es extrêmement courageuse, et tu es forte, n'en doute jamais Julie.
    Et merci d'être si authentique, si entière.
    Je t'envoie plein de courage, des bisous.

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  122. Julie,

    Je ne te connais pas, pas du tout même. C'est grâce à Clara (@gohope_blog) que je suis là : elle a posté la photo de ton article dans l'une de ses stories et par curiosité, je me suis décidée à y jeter un coup d’œil.

    Faut dire que je ne m'attendais pas du tout à ce que je viens de lire, autant les mots que les émotions qui en découleraient. Le premier choc a été l'épisode de janvier, les volets fermés pendant des jours : c'est une situation que je ne pourrais m'imaginer vivre et ça me rend triste de te voir vivre cela, impassible.

    Mais ce qui m'a littéralement fondre en larmes, c'est la partie où tu décris l'isolement. Et c'est là que ça fait mal parce que tes mots résonnent tellement forts en moi que j'aurais pu moi-même les coucher sur le papier.

    Ces derniers mois ont été l'horreur et ce, depuis janvier je pense. Je n'ai cessé de me remettre en question, de me décevoir, de m'isoler des autres parce que je me sentais tellement faible, inférieure, nulle au final. Et puis, j'ai tellement versé de larmes que j'ai pu remplir un cahier tout entier de ces nombreux maux, quand je n'allais pas bien.

    Bien sûr, nos deux histoires ne sont pas comparables, loin de là. C'est juste que pour moi, c'est un sujet important, vraiment important. Ce qui me gêne le plus dans tout ça, c'est que je n'arrive plus à renouer avec l'extérieur : chez moi, je suis souvent d'humeur joyeuse et je me sens bien. Mais en dehors de chez moi, en cours, c'est diamétralement différent : je m'isole dans l'auditoire, je mange seule à midi, je parle très peu, passant la majorité du temps les écouteurs dans les oreilles. Bon, avec le temps je m'ys suis habituée mais j'essaie d'éviter de trop y penser parce que je me sens mal après : l'impression que quelque chose ne tourne pas rond chez moi.

    J'ai pas envie de m'étaler sur mon histoire parce que ça n'en vaut pas la peine mais je tenais à te dire que je suis avec toi, que je ne pourrai probablement pas ressentir ce que tu as vécu mais que je comprends une petite partie car je suis encore en plein dedans.

    Aussi, avec l'émotion, j'ai pas trop fait attention à ce que j'ai écrit niveau forme car mes mots ne désiraient qu'une seule chose : sortir à leur tour.

    Je t'envoie du courage et des pensées positives.
    Prends soin de toi, tu es forte.

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  123. Mon dieu, je suis sans voix...
    Désormais je sais ce qu'est la dépression. J'en ai déjà entendu parler mais ça restais quelque chose d'abstrait, je ne comprenais pas vraiment. Mais là, je prends réellement conscience d'à quel point c'est destructeur !
    En tout cas Julie, je suis soulagée que tu aies enfin trouvé la force de nous partager ta souffrance, tu es une bonne personne, forte et courageuse !
    Je t'envoie tout mon soutien 😘❤️

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  124. Nous avons eu ce silence de ta part pendant ces longs mois, et j'avais bien senti qu'il se passait quelque chose de grave. Plus le temps passait et plus on s’inquiétait. Aujourd'hui, lire le récit de tout ce qui t'as traversé l'esprit pendant cette période... c'est bouleversant. Je suis contente que tu sois toujours ici avec nous. Coeur coeur coeur

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  125. Tu as une plume incroyable Julie. Les mots que tu utilises ont une telle force. Je suis avec toi, sous cette couette, dans cette chambre noire, je suis avec toi les cheveux collants et le corps amaigri, j'entends Gianni me parler. Tu es d'une force inimaginable. Ma maman a connu une dépression. Moins longue et moins "grave" que la tienne. Mais j'étais dans la même détresse que tes proches.. Que faire pour qu'elle ne pleure plus ? Que faire pour qu'elle ait envie de sortir de sa chambre sombre ? Sourira-t-elle de nouveau un jour ? C'est très difficile pour la personne mais aussi pour son entourage. Là où il faut que les personnes dans ta situation ouvrent les yeux c'est que TU N'ES PAS UN POIDS ! Tu n'es pas un fardeau ! Et les gens qui t'aiment veulent te voir aller mieux mêmes ça peut prendre du temps. Si ma mère avait tenté de se suicider ça n'aurait pas été un soulagement pour ma famille et encore moins moi. Ça aurait été le pire moment de ma vie et un déchirement sans nom. Donc non, tu n'es pas quelque chose de mauvais pour tes proches, c'est cette foutue maladie qui te fait penser ça, tel un monstre dans ta tête qui te persuade que tu n'as rien à faire ici. C'est faux. Je te lis, te regarde sur snap et réagis avec toi depuis des années, je t'ai toujours trouvé avec une telle joie de vivre. C'est vrai quand on dit que c'est ceux qui sourient et rient le plus qui ont le plus mal. Je me suis inquiétée quand tu as disparu des réseaux, quand tu as publié cette photo tellement glauque et criante de mal-être... Et ça me réchauffe le coeur de te revoir depuis quelques temps, de te voir de nouveau rire et dire des bêtises, Mais aussi parfois pleurer comme lors du live qui m'a déchirée... Bref, même nous qui ne sommes pas tes proches, nous t'aimons, si bizarre que ce soit, et on sera là ♥️

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  126. C'est difficile de voir la lumière lorsque l'on a le sentiment de toucher le fond, que personne ne nous comprend, qu'on est tout seul et j'en passe... Je ne veux pas m'apitoyer sur ton sort, car tu es forte. Il en a fallut du courage pour mettre des mots sur tes états d'âmes et encore plus pour les partager. Aujourd'hui tu es là, tu es en vie et ce passif douloureux fait de toi la femme forte que tu veux bien que l'on voit parfois. La vie est difficile, mais chaque chose que l'on vit est une bénédiction d'autant plus lorsque l'on est encore là après tout ça. Car aujourd'hui, même si ton combat n'est pas fini, I guess, TU ES PLUS FORTE QUE JAMAIS et ce sentiment ne cessera de grandir avec le temps. Tu es quelqu'un de bien, je l'ai vu lorsque l'on est rencontré en cette fameuse après-midi au Café Pouchkine. Que j'ai vu ton sourire, que je t'ai entendu parler avec l'une de mes meilleures amies. J'espère avoir l'occasion de revoir ton sourire be strong Julie.

    P.S : J'ai regardé les mêmes séries que toi dans un moment de faiblesse et vulnérabilité aussi et il est vrai, surtout après 13 reasons why que l'on se pose bien des questions. Bisous d'une geek à une autre <3

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  127. C'est si bouleversant, je suis heureuse que tu te sois relevée. J'imagine que ça ne dois pas être tout les jours faciles, courage ma belle <3

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  128. Ton texte est vraiment profond, je ne peux que reconnaître ton immense courage en réussissant à parler de tout ça, ça ne doit vraiment pas être facile. Toutes mes pensées sont pour toi ce soir, mais vont aussi à ta famille, à tes proches, à ton compagnon qui avez su surmonter ce triste épisode, en restant forts et courageux. Prends tout le temps qu'il te faut, car se livrer aux autres après un passage si difficile ne doit pas être simple.
    J'espère qu'au jour d'aujourd'hui tu te sens mieux et que tu remontes doucement la pente. On pense tous très fort à toi poulette !
    Pleins de bisous et d'amour ♡

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  129. Merci, réellement, merci du plus profond de mon coeur. Tu as réussi à mettre des mots sur des choses que je n'ai jamais réussi à expliquer.

    Ma dépression a duré des années jusqu'à ce que mon cerveau décide que ça ne pouvait plus durer, que mes envies de partir ne pouvaient plus prendre le dessus sur mon envie de vivre, que sourire et rire étaient quelque chose que oui j'étais capable de faire à nouveau. J'ai fait mes valises et je suis partie faire une année d'université à l'autre bout du monde, et ici, j'apprends que je peux faire des rencontres, que des gens m'aiment et m'aideront toujours à m'en sortir. La dépression est un long labyrinthe, et nous savons tous qu'en sortir est réellement difficile.

    Et pour toute tierce personne qui continue à dire à quelqu'un qui ne sort plus de sa chambre depuis des semaines "sort arrête de broyer du noir", "aller ça va passer, on a tous des coups de blues" etc., je t'en prie, réfléchis à tes paroles car la culpabilité que l'on ressent lorsqu'on entend ces mots sont plus forts que n'importe quoi d'autres. La dépression est une maladie et elle touche n'importe qui. On se battra toujours contre ça, mais une fois que les armes sont sorties, nous sommes prêtes. Et crois moi, sortir les armes pour la vaincre est la chose la plus difficile que j'ai eu à faire.

    Ta communauté pense à toi, et toutes mes pensées vont vers toi et ton chéri qui a su rester là à tes côtés. Tu iras mieux, je te l'assure. Prends ton temps, remonte la pente à ton rythme, et un jour tu te réveillera en te souriant et en te disant "aujourd'hui, sera une belle journée".

    Je ne vais pas te dire de passer une bonne journée, je vais simplement te dire de passer cette journée, pleure, ris, chante, cris mais passe cette journée et demain sera plus beau.

    Avec tout mon amour ♡

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  130. Julie.

    Je ne sais que dire. Tu m'émeut. J'ai les larmes aux yeux. Je me suis mise à ta place, comme si c'était moi qui avait écrit mes maux à l'époque.
    Comme toi, au début, je me faisais du mal seulement avec des "petites choses" car je n'avais pas le courage d'aller plus loin... Jusqu'au jour où (comme tu l'écrit) cela ne suffit plus. Qu'on a besoin de faire plus pour sentir réellement la douleur, alors tu cherche dans tes placard, ta boite à outils et là tu tombe dessus (pour ma part c'était des lames de cuteurs) et ton coeur bat à milles à l'heure. Tu l'a tiens dans ta main, tu la regarde, tu regarde ton bras. Jusqu'au moment où tu te lance et en quelques secondes le sang commence à couler...
    Sur le moment, tu ressent un soulagement et cela te fais du bien. Sauf que quand on commence on a du mal a s'arrêter alors sans le savoir, le lendemain tu recommenceras. À la moindre contrariété, moindre tristesse tu prend ta lame et tu recommence.

    J'ai réussi à m'en sortir, et pourtant je n'y croyais pas. Aujourd'hui il ne me reste que mes cicatrices.

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  131. Waouh... Magnifique texte Julie. Je ne sait pas vraiment quoi écrire, je voulais juste laisser un petit mot pour te dire que je trouve ton texte très beau mais aussi que tu est très courageuse d'écrire tout ça.
    Je te fais de gros bisous <3

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  132. Ton texte est magnifique, et tellement touchant. Tu as su me faire monter les larmes aux yeux, ton texte est tellement bien écrit et poignant !
    Je te félicite en tout cas d'être capable d'écrire tout ça, ça ne doit vraiment pas être facile.
    L'important c'est que tu ailles mieux <3

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  133. Salut,
    Je tes suit sur Instagram depuis un moment, et j'ai découvert ton blog il y a peu. Je ne regarde pas toujours tes story c'est vrai, mais à chaque fois elles me font rire, TU me fais rire.J'ai un peu l'impressions de te connaître parfois, même si je dois seulement être une parmis tant d'autres...
    Aujourd'hui j'ai lu la première partie de ton histoire (histoire dans le sens de vécu, pas dans le sens de récit Hein !;)). Hé bah je pensais pas que tu avais vécu tout ça, tu as l'air d'une fille tellement joyeuse... Ce texte m'a vraiment fait ouvrir les yeux et voir à quel point une personne peut souffrir sans le faire paraître. Les émotions passent à travers tes mots, j'en ai eu les larmes aux yeux...
    Tu as beaucoup de courage d'écrire tout ça, ça ne doit pas être facile... Je te souhaite tout le bonheur du monde Julie, continue à être toi même <3

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  134. Ton texte m'a terriblement touché !
    On ne se suit que sur les réseaux mais on ne se rend pas compte de ce qu'il se passe derrière l'écran !
    Tu es toujours là alors c'est que tu as réussi à affronter cette période sombre, et ça fait de toi une femme forte ! Le fait d'écrire ce texte a du te soulager d'un poids j'imagine... En tout cas, j'ai eu les larmes aux yeux face à ce premier texte et ça ouvre les yeux aussi !

    Je te souhaite plein de bonheur, pour toi, pour Gianni, ta famille... Et encore du courage !

    Bisous.
    Marie.

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  135. Alors la ! je ne m'y attendais pas. Tu es tellement une fille pétillante pour moi. Je ne pensais pas que tu pouvais avoir des pensées comme celles ci. Le plus fou dans tout ça, c'est que je n'ai rien vu. Ton article est tres touchant (comme toi d'ailleurs), heureusement pour nous que tu as été forte. Tu illumine mon quotidien ! j'adore entendre ta voix et voir tous tes délires. Tu es tellement courageuse d'en parler. Je te félicite vraiment ! car ça ne doit pas être facile. Mais au moins cette article va m'apprendre a etre plus a l'écoute de mes proches et de ne pas prendre ça a la légère. Ma cousine ne va pas très bien en ce moment et je me demande si ce n'est pas une dépression qu'elle fait. Je vais surveiller ça. Mais merci encore et surtout reste comme tu es. ON A BESOIN DE TOI SUR CETTE TERRE <3

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Je lis chacun de vos commentaires avec un immense plaisir, et je vous dis merci ! ♡ J'essaye de toujours répondre dés que je trouve un peu de temps, parfois ça peut être un peu long. Dans tous les cas, je les lis tous, merci à vous ! :) ♡

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